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        <title>La médiathèque identitaire - etudes-sur-les-indo-europeens</title>
        <description>Ce blog a pour but la découverte et la promotion de la musique identitaire européenne, du RIF, du RAC, de la Oï, du NSBM, des chants historiques etc.... Ne piratez pas, la copie tue notre musique ! achetez !</description>
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                <title>Pourquoi l'assimilation n'est pas souhaitable</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 15:15:58 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.isteve.com/images/cavalli_sforza_covermap_of_races.jpg&quot; alt=&quot;cavalli_sforza_covermap_of_races.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;La carte de répartition mondiale des gènes de l'humanité confirme l'existence de groupes humains plutôt homogènes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le généticien italien mondialement connu Luigi Cavalli-Sforza, professeur émérite à l'Université de Stanford, avait publié en 2000 un excellent traité appelé « &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;The history and geography of human genes&lt;/span&gt; » qui retraçait l'ensemble de ses découvertes. On y trouve des tables détaillant la distance génétique entre les différents peuples du monde. À titre d'exemple, considérons la distance génétique entre les Anglais et les Italiens et comparons la avec celles des autres peuples:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;Unités de distance génétique:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Anglais-Danois: &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;21&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Anglais-Italiens: &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;51&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Anglais-Iraniens: 197&lt;br /&gt; Anglais-Proche-orientaux: 236&lt;br /&gt; Anglais-Indiens (d'Inde): 280&lt;br /&gt; Anglais-Chinois (sud): 1152&lt;br /&gt; &lt;span&gt;Anglais-Bantous: &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;2288&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Italiens-Danois: 72&lt;br /&gt; Italiens-Iraniens: 133&lt;br /&gt; Italiens-Proche-orientaux: 208&lt;br /&gt; Italiens-Indiens (d'Inde): 261&lt;br /&gt; Italiens-Chinois (sud): &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;1236&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span&gt;Italiens-Bantous: &lt;span style=&quot;font-weight: bold&quot;&gt;2292&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Cela signifie que l'assimilation d'un bantou dans le réservoir génétique anglais a 109 plus d'impact génétique que l'assimilation d'un Danois! Ou bien que celle d'un Chinois dans le &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;pool&lt;/span&gt; italien a 24 fois plus d'impact que celle d'un Anglais... Autant dire que l'immigration extra-européenne actuelle a tout lieu de modifier considérablement le patrimoine génétique européen. Quand on connait leur &lt;a href=&quot;http://ethnocide.blogspot.com/2008/01/quel-sera-le-visage-de-lhumanit-dans.html&quot;&gt;faible démographie&lt;/a&gt; actuelle et &lt;a href=&quot;http://ethnocide.blogspot.com/2008/06/patrimoine-mondial-de-lhumanit-ce-que.html&quot;&gt;ce que les peuples européens ont produit comme trésors&lt;/a&gt;, il est de notre devoir d'affirmer que l'assimilation d'éléments extra-européens à notre patrimoine génétique est un véritable crime contre l'humanité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://ethnocide.blogspot.com/&quot;&gt;Ethnocide&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Ce que nous sentons être magnifique : voici la race</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 15:13:35 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/02/00/1531953587.jpg&quot; id=&quot;media-1087044&quot; alt=&quot;ahmaria1fr7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Il y avait autrefois d'étranges personnes en Allemagne. Leur slogan - qui est toujours lourdement proclamé dans les pays Anglo-Saxons était : tout ce qui a un visage humain est égal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Ces étranges prédicateurs, prêchant des mensonges délibérés et déments auraient dû marcher avec nous quand nous entrâmes dans les ghettos de Lublin et de Varsovie, ou quand nous rassemblâmes les premiers prisonniers noirs à l'Ouest ! Nous les aurions autorisés avec plaisir à se reproduire avec leurs &quot;frères&quot; aux pieds plats, aux énormes nez et aux lévres gigantesques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Ce genre de doctrine était capable d'apparaître au sein de notre peuple car beaucoup pensaient qu'il s'agissait d'une coïncidence si à l'intérieur d'un clan, des enfants vinrent au monde avec des cheveux blonds ou bruns, les uns grands, les autres petits, certains minces et d'autres gros. Même nos fermiers, qui sont d'excellents éleveurs avec une exacte connaissance de nos animaux familiers, prouvent avoir un avis incensé et même immoral concernant la reproduction humaine. C'est une réussite si notre peuple discute de la race maintenant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Mais nous sommes certainement toujours loin d'une prise de conscience concernant les résultats qui résultent pour chacun de nous d'une conséquence scientifique. Et c'est même plus dur de reconnaître le fonctionnement des lois raciales dans ces secteurs qui apparaissent jusqu'à présent hors du physique, et qui mentent concernant les sentiments, puisque tout le monde considère ce mode de sentiments comme une chose privée. Et même si l'égalité des visages n'est plus crue, beaucoup néanmoins croient toujours que tous les hommes sont égaux dans les sentiments tels que l'amour, l'aversion, la beauté et la justice...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;La Madonne&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;aux mille formes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Nous savons tous que les gens sont plus honnêtes quand ils se sentent observés et sont entrainés vers quelque chose accompagné de profonds sentiments. Nous trouvons cette condition, par exemple, dans des temps religieux quand les sentiments religieux donnèrent forme aux mots et aux chiffres. Si un ouvrier pieux entreprend de faire le portrait de la Sainte Mère ou de Dieu au moyen d'une sculture, alors il met dans ce travail ses plus profondes perceptions de la dignité, de la tendresse et de la beauté ainsi que toutes ces perceptions qui mentent à son peuple et à ces camarades raciaux autour de lui. Le Christianisme s'est intentionnellement répandu dans de nombreux pays, peuples et races, et a pris le même grand concept de la Madonne, la Mère Marie. Quand nous regardons les images de la Madonne à travers le monde, nous sommes stupéfaits de voir combien ce concept se refléte dans les coeurs de beaucoup de races de notre planète.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Ici, en Allemagne, nous voyons les madonnes gothiques blondes, tendres aux yeux bleux ; Les représentations négres sont noires comme poix, avec des lèvres épaisses ; La Madonne de Chine a des yeux bridés et de larges pomettes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Mais même à l'intérieur d'un même continent, la sous-race dominante détermine l'appartenance. Beaucoup de camarades ont noté la différence entre les églises en Silésie et les Saintes Mères et Dieux polonais derrière la frontière ! La célébre image de la Mère de Dieu à Gzentochau est étrange et impénétrable pour nous. Et combien amicales et maternelles sont les images allemandes de la Mère et de Dieu nous apparaissent. C'est comme si une fille du peuple, avec son premier enfant, devenaient éternels, et comme si cette mère était vraiment la mère de nous tous, &quot;notre chère mère&quot;, comme l'Allemand appelle considéralement Marie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Beaucoup de peuples mais néanmoins un idéal&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;En voyageant parmi les peuples nous pouvons aussi voir quelque chose d'autre, qui est apparemment l'exact contraire ; Car le seul et même concept de l'ultime beauté apparaît chez différents peuples, même à des époques différentes et à des niveaux trés différentes de l'évolution culturelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Par exemple : Quand un squelette est aujourd'hui excavé de la période antique de l'ancienne Grèce ou de l'ancienne Rome il y a 2 000 ans, nous le considérons comme s'il était l'un de nos frères et en fait un de nos plus beaux, parce que sculpté dans la pierre ; Seulement quelques opinions nous semblent étranges et nous l'acceptons sans retenue comme étant un idéal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Depuis des centaines d'années le monde allemand manquant de réussites comparables a honoré l'art Greque comme un idéal. Quelle est l'explication à cela ? Est-ce-que quelqu'un nous a forcé à admettre cette idéal ou nous l'a t'on présenté comme tel ? Non, ce n'est pas possible d'un point de vue sentimental.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Nous pouvons apprendre à comprendre l'art chinois, le mexicain et même l'esquimau sur les bases de leurs existence, de leur culture et de leur race, mais seulement comme des créations chinoises, mexicaines et du Groenland.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Le mot &quot;Race&quot; nous donne la clé pour comprendre. Même si nous n'avons hérité de rien d'autre des artistes Grecs, aucun texte ni écriture. De ces portraits de leur idéal nous pourrions toujours lire qu'ils étaient un peuple de sang nordique, des immigrants et des descendants de cette grande tribu qui rempli toujours notre pays avec son sang. C'était le contraire avec nos ancêtres germaniques. Leurs créations, probablement crées dans les bois, ont longtemps péris dans le moite sol Allemand.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Mais ici, et de cette détoriation parlent les mythes, les sagas et les chansons héroïques. Où que la beauté soit décrite, nous lisons des mots tels que &quot;Fort&quot;, &quot;Grand&quot;, &quot;Blond&quot;. Les femmes sont louées pour leur luisante peau blanche, leur tendresse, et la couleur rose de leurs joues. La bonne déesse des peuples germaniques, le vieil idéal &quot;de nos chères femmes&quot; est Berchta dont le nom même signifie &quot;lumière&quot;, &quot;rayonnant&quot;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Même des minutieux détails sont trouvés dans ces vieilles chansons. L'attitude, la démarche et l'allure d'une personne sont clairement décrite et chaque période est un portrait sans aucun doute appelant notre propre sensation.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Le métissage crée la confusion de la sensation&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Mais ce n'est pas une coincidence que nous atteignions si facilement notre but quand nous recherchons les idéaux racialement déterminés de ces vieux temps. Les peuples de ces temps-là étaient très homogènes racialement, surtout les classes dirigeantes qui produisaient les artistes ou leur donnaient la tâche, la forme et l'éxécution. Au même degré pourtant, les influences entre peuples, conjointement avec les migrations et les crises politiques, augmentèrent donc la clarté et leurs idéaux se brouilla.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Si nous restons dans le domaine allemand, par exemple, nous voyons combien la sensation change siècles après siècles, combien les avis de beauté se mélangent et alors s'opposent entre eux. Dans l'Allemagne nordique, les chansons d'amour parlent des &quot;yeux bleux&quot; du bien aimé, alors que dans le Sud &quot;brun sombre est la noisette, brun sombre suis je aussi&quot; retentit. Mais il y a toujours assez d'idéaux communs ; La taille, la sveltesse, la marche à grands pas, l'allure, la réserve, la diligence, la propreté, la solidité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;La pénétration destructrice de notre sensation vint de l'apporteur du déclin : Le juif. Avec lui vient l'idéal juif, l'agression de notre race, dans les domaines allemands de l'âme. Sans honte, les mêmes monstruosités de l'imagination juive sont présentées dans les peintures, les livres et au théâtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;N'étant pas assez satisfait de pouvoir les exposer publiquement, le juif demande même qu'ils soient admis comme la norme valable du peuple allemand. Avec moquerie, tout ce qui est encestral est dénoncé comme &quot;arriéré et à l'esprit étroitement borné&quot;, et toute tentative de créer quelque chose de nouveau basé sur la sensation saine est rejeté avec plaisanterie comme étant réactionnaire et primitif. Le moderne est la carte d'atout dans l'art, et les observateurs induits en erreur doivent, soit, avancer avec le moderne soit sans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Chez d'autres peuples, le juif s'avance aussi avec son monde de la sensation et provoquent les mêmes monstruosités (parce qu'elles viennent toutes de lui) une fois parvenu sur le trône. Et donc il peut ainsi dire que l'art juif est &quot;international&quot;. Mais il prouve seulement qu'il n'y a aucun idéal de beauté perçu identiquement par tous les peuples, parce qu'il montre simplement que tous les juifs dans tous les pays éprouvent le même idéal. Donc, nous avons ici le même phénomène qui, dans le domaine racial et physique est présenté aux peuples comme le slogan de l'égalité de toute chose avec un visage humain. C'était le triomphe des juifs dans l'art et ce triomphe fut beaucoup plus destructif parce qu'il mettait a l'écart des concepts fondamentaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Les mariages sont fondés sur les bases de la beauté&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Depuis que l'on parle beaucoup de l'art ici, il doit y avoir beaucoup de lecteurs qui lisent de telles choses avec un léger ennui. L'art, ils supposent que c'est une questions d'objets destinés aux gens ayant assez d'argent pour accrocher de grandes oeuvres dans leurs maisons. Si c'était le cas, alors le Führer n'aurait pas dû combattre le danger juif dans ces secteurs spirituels, et aussi intensément.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Ce qui est exprimé dans l'art, vient du coeur et va au coeur. Et c'est décisif qu'un peuple sente dans son coeur ce qui est magnifique ; Surtout, si ce que le jeune peuple veut atteindre est un idéal, parce que l'amour et la sélection du camarade sont directement déterminés par ces sentiments.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Retournons aux vieux temps et offrons aux hommes des plus divers peuples la représentation de la Madonne. Si nous voulons choisir comme les Allemands, nous aimerions probablement les formes culmineuses, nobles et claires parmi les meilleures femmes. Le même procédé se produit mais dans une forme plus belle année après année parmi la jeunesse de notre peuple, qui se rassemble et se lie pour la vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Même si dans certains cercles et dans des temps plus anciens, la dénomination des classes et des religions jouissait d'une certaine autorité, les mariages étant après tout, toujours réalisés dans le coeur. Mais pourtant les concepts de beauté et de finesse viennent du coeur qu'ils soient nés ou endoctrinés, et la malchance poursuit son chemin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Dans la routine de tous les jours du mariage et la lutte pour survivre, ces qualités trompeuses embrassèrent autrefois le coeur. Les fondations véritables, déterminées pour le sang d'une personne, apparaissent et trouvent quotidiennement les expressions comme les voeux, les tendances et les actions qui ne peuvent pas être supprimés par la logique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Donc, le bonheur dans le mariage est brisé et cet élément de base d'un peuple s'écroule ; Ainsi un peuple est détruit de l'intérieur, ainsi triomphe le Juif ! Soyons clairs que nous devons reconnaître ce danger, mais ce poison s'écoule toujours dans le corps de notre peuple et doit être combattu dans ses plus petites expressions. Et chaque homme SS doit être particulièrement attentif, au sein du peuple et surtout dans son propre coeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Adapté de : SS Leitheft, volume 7, numéro 2a.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Article trouvé sur le forum &lt;a href=&quot;http://assaut.mnsf.info/&quot;&gt;Assaut&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 20 May 2008 17:00:13 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/00/00/110155486.jpg&quot; id=&quot;media-1025734&quot; alt=&quot;110155486.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1025734&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est la prévision du pourcentage des Blancs parmi la population du globe en 2060, tandis que ce pourcentage était en 1950 de 27,98% contre 8,97% pour la population noire. Autour de 2060, ces derniers chiffres seront presque inversés.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : National Policy Institute Inc., POB 3465, Augusta, GA-30914.&lt;span style=&quot;font-family: Verdana; font-size: 85%; color: blue&quot;&gt;&lt;u&gt;http://www.nationalpolicyinstitute.org/&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Via &lt;a href=&quot;http://ethnocide.blogspot.com/&quot;&gt;Ethnocide&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les momies des sables aux traits «europoïdes»</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 18:54:40 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lesfilsdodin.com/images/tokhgoldilocks14rl.jpg&quot; alt=&quot;tokhgoldilocks14rl.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;chapopage&quot;&gt;&lt;b&gt;Au coeur du désert du Takla-Makan, des archéologues franco-chinois ont ressuscité d'extraordinaires momies aux traits «europoïdes». Des photos révélées pour la première fois par «Sciences et Avenir».&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pétarades en cascades, chapelets de feux d'artifices, en ce mois de février 2008, la Chine accueille le nouvel an lunaire. Place à l'année du rat ! Tout à leur fête de Printemps, la plupart des habitants Han (1) d'Urumqi, la capitale de la province du Xinjiang, à 4000 kilomètres à l'ouest de Pékin, ont déserté la ville pour rejoindre leurs familles aux quatre coins du pays. A l'Institut d'archéologie, travaillent quelques techniciens ouïgours, car nous sommes ici en Chine musulmane, dans l'ex-Turkestan oriental. Tandis qu'à l'extérieur la température atteint -28 °C, et qu'une neige mêlée de poussière de charbon étale son manteau gris, les locaux de l'institut connaissent l'effervescence.&lt;br /&gt; Tous les présents se sont regroupés autour de deux chercheurs, dans l'un des laboratoires de l'imposant bâtiment. Indifférents à cette affluence inattendue, les scientifiques scrutent avec attention un visage sur l'écran de l'ordinateur. C'est celui d'une vieille dame aux traits fanés mais encore délicats, tout droit surgi de la nuit des temps. Le corps momifié repose à même le sol, sur un simple drap noir, revêtu de tous ses atours. Le plus étonnant est sans doute sa coiffe en forme de hennin. Une composition complexe, faite de véritables et faux cheveux enserrés dans une résille de crin de cheval, que recouvrait jadis une enveloppe de cuir. L'ensemble, maintenu par un diadème de cuivre pur et surmonté d'un cylindre de fer déposé sur une âme en bois, a valu à la momie le surnom de Dame à la corne de fer. Elle devait avoir fière allure, il y a 2500 ans, avec ses ornements de métal étincelants sous le soleil !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Grâce à un traitement de l'image aux infrarouges, les chercheurs viennent de découvrir des traces infimes de couleur sur le visage de la défunte. &lt;i&gt;«Sans ce traitement, les peintures faciales des joues et des tempes seraient demeurées indécelables»&lt;/i&gt;, s'enflamme Corinne Debaine-Francfort, directrice de la Mission archéologique franco-chinoise au Xinjiang, et chercheuse au CNRS (UMR7041). Arrivée en compagnie du photographe André Pelle, du CNRS, l'archéologue française est revenue compléter l'étude d'un étonnant ensemble de momies mises au jour par son équipe entre 2001 et 2005. Des découvertes demeurées jusque-là inédites, effectuées au coeur du désert du Takla-Ma- kan, &lt;i&gt;«celui dont on ne revient pas»&lt;/i&gt;. Dans cette région dont on ignorait tout ou presque il y a encore vingt ans, elle et son homologue chinois Idriss Abdurussul ont en effet exhumé des dizaines de corps d'un site de l'âge du fer (V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle avant J.-C.) appelé Djoumbou- lak Koum &lt;i&gt;(voir carte p. 13)&lt;/i&gt;, mais aussi d'une nécropole vieille de 4000 ans, plus à l'est, du côté du lac Lop Nor. Des découvertes exceptionnelles que &lt;i&gt;Sciences et Avenir&lt;/i&gt; présente à ses lecteurs en exclusivité.&lt;br /&gt; La Dame à la corne de fer, retrouvée enterrée avec son fuseau, sa fusaïole et un écheveau de fil de laine, fait partie de cet extraordinaire ensemble. Elle a été exhumée fin 2001 sur le site de Djoumboulak Koum. «&lt;i&gt;Il s'agit d'une cité fortifiée de l'âge du fer (500 avant J.-C)&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;avec ses remparts, ses restes d'habitations, et surtout d'incroyables quantités de vestiges organiques - parfois jusqu'à sept mètres de dépôts : nous avons trouvé du cuir, des textiles, des poils, de la fourrure, du bois, de la corne...»&lt;/i&gt;, se souvient Corinne Debaine- Francfort.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après la découverte de l'ancienne cité, en 1994, les campagnes de fouilles se succèdent pendant sept ans dans des conditions éprouvantes. Les travaux de terrain sont complexes. Le paysage se transforme sans arrêt. Les dunes se déplacent. Le sable envahit tout. Jusqu'à ce matin d'octobre 2001, quand les tombes intactes de plusieurs momies apparaissent aux yeux des archéologues.&lt;br /&gt; Chacune d'elles réveille le monde passé. Les vêtements, les bottes, la fraîcheur des couleurs... Tout est là. Conservé intact depuis des millénaires. Les conditions extrêmes du désert ont momifié les corps. Cinq adultes et quatre enfants en bas âge sont mis au jour. Enterrés dans des cercueils façonnés dans des troncs de peuplier, les défunts sont allongés sur le dos, les genoux repliés.&lt;br /&gt; Le premier à être dégagé est le Jeune Homme aux poux. Ce nom lui a été attribué en raison des nombreux parasites retrouvés dans ses cheveux. «&lt;i&gt;Ses pieds dépassaient du cercueil, avec des bottes et un pantalon à sous-pieds identiques aux fuseaux des skieurs modernes»&lt;/i&gt;, raconte Corinne Debaine-Franc- fort. Sa pelisse en peau de mouton travaillée et ses moufles sont lacées de laine rouge. Son visage est recouvert d'une toile de laine garance. Des analyses effectuées en 2004 révéleront, chez ce jeune adulte de 17 ans, des dents très usées «&lt;i&gt;du fait d'une importante activité masticatrice, probablement due à l'assouplissement des cuirs à la bouche»&lt;/i&gt; (comme le pratiquent encore les Inuits). Il est muni d'un cache-bouche, d'obturateurs de nez, d'une jugulaire pour maintenir sa bouche fermée. A ses côtés, les chercheurs notent la présence émouvante d'un petit bol contenant encore un brouet de céréales. Les yeux du mort sont cerclés de peinture blanche, comme le révéleront les analyses par infrarouge et fluorescence effectuées cette année.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le suivant, retrouvé dans un demi-tronc de peuplier, serre encore dans ses mains un petit sachet de cuir contenant des gâteaux secs. Un suaire recouvre son visage orné d'une fine moustache. Quelques plumes parent sa jugulaire, tandis que dans ses vêtements, se trouve un peigne de corne aux dents usées. Son peigne de pasteur, celui qu'il utilisait pour carder la laine du troupeau. Une petite torsade de cheveux attachée par un lien d'or dépasse de son bonnet. Quant aux parements de son manteau, ils sont bordés de fourrure de loup. Quelques traces de peinture blanche sont encore visibles sur ses paupières. Vient ensuite l'Homme aux pantalons brodés. Avec ses bottes de feutre, sa couverture de laine à larges bandes rayées, sa besace également emplie de galettes. Ses pantalons en sergé de laine sont recouverts d'admirables bandes brodées de motifs de la steppe. Les bords de son manteau sont gansés. Des cheveux châtains s'échappent de son bonnet et, derrière le couvre-chef, deux fines plaquettes d'or calent quelques plumes colorées. Une perle de pâte de verre retient un lacet de cou. Et sur sa bouche, une mince plaquette d'or est retenue de chaque côté par un tendon de boeuf. Le visage est peint. Les tempes sont rasées.&lt;br /&gt; La momie la plus bouleversante est celle du Supplicié. «&lt;i&gt;Un jeune homme d'à peine 14-15 ans aux doigts tordus de douleur, que l'on retrouve simplement jeté dans son cercueil, enveloppé d'une vieille couverture pour lui dissimuler le visage&lt;/i&gt;», explique Corinne Debaine-Franc- fort. Il ne portait pas de beaux vêtements comme les autres. Huit terribles lésions perforaient son crâne. En l'étudiant, Annie Géraut, médecin légiste à l'université de Strasbourg, et Eric Crubezy, anthropologue à l'université Paul-Sabatier de Toulouse, ont pu y distinguer des coups de pique, de hache et de sabre... Tout cela rien que sur le crâne. Mais son calvaire ne s'est pas arrêté là. «&lt;i&gt;Cinq coups lui ont été portés au niveau des cuisses, d'autres au niveau des jambes, entraînant chaque fois des fractures. Des actes de torture impliquant plusieurs auteurs.»&lt;/i&gt; Qu'avait-il bien pu faire pour mériter un tel châtiment ? Deux autres cas de mauvais traitements sont signalés dans ce même cimetière sur les squelettes d'un père et de son fils.&lt;br /&gt; Les quatre momies d'enfants, mal conservées, ont été inhumées les genoux repliés, à l'ins- tar des adultes. «Cette pratique d'inhumation commune à plusieurs cultures du Xinjiang de l'âge du fer et du bronze a été retrouvée dans tout le bassin du Tarim ainsi que quelques cas dans la région de la mer Caspienne», précise Corinne Debaine-Francfort.&lt;br /&gt; Et puis, est apparue la Dame à la corne de fer. La tête de la vieille dame reposait sur un oreiller de cuir rembourré de paille. Comme tous ses contemporains, elle avait le visage recouvert d'un suaire de laine rouge, un carré de feutre quadrillé de tracés réa- lisés à la cire d'abeille. Sur l'envers, de part et d'autre de l'étoffe, une fine garniture en duvet d'oiseau et une autre en laine de mouton. Mais le plus étonnant est à venir. Outre l'état de conservation remarquable des corps, les vêtements de fourrures magnifiques, ce qui singularise surtout l'aspect de tous ces visages, c'est que leurs traits n'ont rien d'asiatique mais semblent plutôt européens.&lt;br /&gt; Il y a 2500 ans, ces habitants du Xinjiang n'étaient pas les premiers «europoïdes» à s'installer dans la région. D'autres mo- mies de type «européen», datées des Ier et IIe millénaires ont été découvertes par le passé dans le Xinjiang. Idriss Abdu- russul a lui-même récemment mis au jour de telles momies vieilles de 4000 ans (voir photos pp. 16-17). Il est le premier archéologue chinois à être retourné travailler dans le désert. Il a retrouvé en 2003 l'extraordinaire cimetière de Xiaohe, le site des Mille Momies signalé en 1934 par l'explorateur suédois Folke Bergmann. Celui-ci avait alors indiqué la présence de 12 tombes. En se remettant dans ses pas, le chercheur a vu un beau matin émerger du désert 140 mâts dressés en plein ciel, tels un cimetière de bateaux.&lt;br /&gt; Située à 107 kilomètres de Lou- lan (un autre site du début de notre ère ayant livré des momies), la nécropole de Xiaohe est complètement isolée. Aucun village ancien n'est identifié alentour. Revenu sur les lieux quelques mois plus tard avec toute une équipe, Idriss Abdu- russul s'attaque au dégagement du monument funéraire. Au fil des jours, statues, masques en bois, totems surmontés d'énormes bucranes (crânes de boeufs) apparaissent aux chercheurs. Au pied de piliers peints en rouge, des cercueils de femmes; sous ceux colorés en noir, des tombes masculines. Les cercueils en forme de pirogues sont recouverts de peaux de buffles dans un état de conservation remarquable. Certaines sont encore ornées de bouquets de tamaris fleuris de rose au printemps.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;«Xiaohe n'est pas seulement un cimetière, c'est une mise en scène»&lt;/i&gt;, insiste l'archéologue. En ce mois de février 2008, Idriss Abdurussul se remémore l'aventure : &lt;i&gt;«Sur les mâts de bois qui dominaient le désert étaient ficelés non seulement des bucranes, mais aussi des bouquets d'herbes médicinales.»&lt;/i&gt; Le choc véritable se produit à l'ouverture des cercueils. &lt;i&gt;«On connaissait depuis très longtemps l'existence de momies europoïdes au Xinjiang, comme celle de l'homme de Cherchen, découvert dans les années 1980 sur le site de Qie- mo (ou Cherchen). Mais là, l'état de conservation était plus impressionnant encore»&lt;/i&gt;, poursuit l'anthropologue. En particulier, celui d'une femme aux longs cheveux et au visage d'une grande beauté que semble recouvrir une pâte cireuse toujours en cours d'analyse. Avec leurs gros bonnets de feutre blanc parfois ornés de plumes, leurs bottes de cuir, leurs barbes, leurs cheveux, leurs cils extraordinaires, les corps semblent juste dormir d'un profond sommeil. Là aussi les momies sont europoïdes. Là aussi, le cimetière est installé le long d'un bras de rivière asséché. Sur les 167 tombes découvertes, seules une trentaine de corps ont été rapatriés vers l'institut d'Urumqi. Les autres ont été laissés dans les sables du Takla-Makan. Pour des fouilles futures ou un musée de site.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Alors qui sont ces populations ? D'où viennent-elles ? «Pour l'heure, aucun argument sérieux ne permet de répondre précisément à ces questions. Le territoire est gigantesque et nous sommes obligés de raisonner sur des vestiges tardifs qui ne sont pas antérieurs à 2500 avant J.-C.», insiste Corinne Debaine-Francfort. Les premières études génétiques réalisées par l'Institut de l'ADN ancien de l'université du Jilin ?- seule institution chinoise habilitée à faire ces analyses - tendent toutefois à montrer qu'il n'y a pas d'opposition tranchée entre les types mongoloïde et europoïde. Il s'agirait de populations avec des dominantes qui ne sont pas les mêmes d'une culture à une autre et qui indique des brassages déjà très importants dès 2500 avant J.-C. &lt;i&gt;«Ces mouvements de populations europoïdes remontent à des périodes fort anciennes, qui ne s'accordent pas avec les théories fumeuses de mouvements celtes développées par certains. Les populations présentes au Xinjiang il y a quatre mille ans sont déjà mélangées depuis longtemps et bien antérieures aux Celtes&lt;/i&gt;, insiste Corinne Debaine- Francfort. Pour comprendre l'origine de ces populations europoïdes, s'il y a des rapprochements à faire, c'est avec les mondes de la steppe et de l'Asie centrale, du Baïkal et de l'Altaï. En direction aussi de l'Afghanistan, et même de la civilisation de l'Oxus (1)», poursuit Corinne Debaine-Francfort. De fait, à l'âge du fer et du bronze, les contacts se situeraient plutôt du côté de la steppe, comme le montre la métallurgie : «A toutes ces époques, il y a eu un apport de la métallurgie des steppes sur les cultures locales, ajoute l'archéologue. Des échanges à longue distance qui existent pour toutes les matières premières.»&lt;br /&gt; Le lapis-lazuli s'échange depuis l'Afghanistan, le commerce de la turquoise se fait avec les régions du Tibet, il y a aussi celui du cuivre, de l'étain... &lt;i&gt;«Des échanges transcontinentaux existaient dès les époques les plus anciennes, et atteignaient la zone méditerranéenne, au moins autour du premier millénaire avant notre ère, et certainement déjà vers le deuxième millénaire»&lt;/i&gt;, explique l'archéologue. Tout cela bien avant le fonctionnement des routes dites de la soie, ce réseau de pistes qu'empruntèrent les caravanes à partir de l'époque Han (206 avant J.-C. - 220 après) pour relier l'Asie à la Méditerranée.&lt;br /&gt; &lt;i&gt;«Ce que nous essayons désormais de faire&lt;/i&gt;, conclut Corinne Debaine-Francfort, &lt;i&gt;c'est d'approfondir les liens qu'a pu entretenir le Xinjiang avec les régions voisines des steppes et de retrouver des peuplements antérieurs. Et pour en élucider les mécanismes de diffusion, nous recherchons des vestiges du néolithique. C'est-à-dire des ancêtres des habitants de Djoumboulak Koum et Xiao- he. Ceux qui vivaient dans ces régions il y a au moins 6000 ans.»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;(1) Ethnie principale de la Chine, qui représente environ 95% de la population du pays.&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;La Dame à la corne de fer&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Morte il y a 2500 ans, cette femme aux traits «europoïdes» fait partie d'un ensemble de momies découvertes en Chine sur le site de Djoumboulak Koum (ci-contre). Le visage, à l'origine enveloppé d'un suaire de laine rouge, est surmonté d'un diadème de cuivre. A gauche, une reconstitution de ses riches vêtements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;L'Homme aux pantalons brodés&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet homme à la pelisse ornée d'appliques en cuir teint portait un pantalon paré de médaillons brodés. Le motif est issu de la tradition de la steppe. Le visage était, comme celui des autres momies, recouvert d'un suaire rouge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;Le Xinjiang, «nouvelle frontière» de l'archéologie&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'actuelle province du Xinjiang a été baptisée la «Nouvelle Frontière» en 1884 sous la dynastie Qing (1644-1911), la dernière à avoir régné sur la Chine. Elle a été incorporée à la Chine populaire en 1949 après une brève période d'indépendance sous le nom de république du Turkestan oriental. Peuplée majoritairement d'Ouïgours, une ethnie turcophone arrivée au XIe siècle depuis la Mongolie, elle a toujours été à la croisée des grands Empires sédentaires (Chine, Inde, Perse)... C'est par ses multiples voies d'accès que passaient au début de notre ère les différentes routes de la soie, et, bien avant elles, d'autres demeurées sans nom, empruntées par des populations dont on commence à retrouver les traces.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;Vaisseaux du désert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les caravanes de chameaux sont le seul moyen de transport dans la vallée de la Keriya. Et comme ici, en décembre 2001, à proximité de Djoumboulak Koum, elles ont servi à rapporter les momies sorties des sables vers l'Institut archéologique d'Urumqi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;Le Supplicié&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs sujets «suppliciés» ont fait l'objet d'une étude médico-légale permettant de restituer en partie le processus de leur mise à mort. En haut, à gauche, Eric Crubezy (université Paul-Sabatier, Toulouse) procède à l'examen d'une momie. Dans le cas de ce jeune homme d'environ 14 ans, à droite, des lésions ont été provoquées par des coups de pique, de hache... Ses jambes fracturées ont aussi subi des coups.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;titresection&quot;&gt;Sur la piste des anciennes oasis&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand la Chine ouvre ses portes au début des années 1990, Corinne Debaine-Francfort, venue dès 1986 dans le cadre d'un échange franco-chinois, se retrouve propulsée à la tête de la première mission archéologique étrangère autorisée à travailler dans le pays. Objectif, l'exploration du Xinjiang longtemps fermée aux étrangers et page blanche sur la carte archéologique. Il s'agit de comprendre les mécanismes de peuplement ancien de cette province grande comme trois fois la France.Corinne Debaine-Francfort sait grâce à des écrits chinois anciens, ceux d'explorateurs occidentaux de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, ou encore à des découvertes effectuées dans les années 1980, que le terrible désert n'a pas toujours été si aride. Que des populations y vivaient jadis. D'ailleurs, entre 1898 et 1930, les explorateurs et savants suédois Sven Hedin et Folke Bergmann avaient signalé la présence de sites archéologiques sous les sables, dans la région centrale du Xinjiang et la vallée de la Keriya (voir carte ci-contre). Corinne Debaine- Francfort et ses collègues décident donc d'explorer le réseau hydrographique ancien de cette rivière à deltas endoréiques - dont les eaux se perdent dans les sables, et qui autrefois reliait les oasis du sud à celles du nord du Takla- Makan. Dès 1991, avec l'aide du CNRS, du ministère des Affaires étrangères et du Bureau du patrimoine chinois, des missions d'exploration conjointes se mettent en place le long du fleuve fossile pour y retrouver d'antiques oasis. L'expérience va se révéler éprouvante. Les températures sont extrêmes. Les chercheurs doivent apprendre à lire les paysages, à deviner au milieu des dunes gigantesques les traces des anciens cours fossiles, les restes de terrasses, les vestiges de forêts mortes. Heureusement, ils disposent d'images satellite... Après de longs efforts, la cité de Karadong signalée par Sven Hedin et deux sanctuaires bouddhiques du IIIe siècle sont exhumés entre 1993 et 1994. Toutefois, si la méthode porte ses fruits, les sites sont récents et appartiennent aux périodes historiques. «Ce qu'on voulait trouver, c'était les occupations plus anciennes. Il nous fallait comprendre la façon dont la désertification avait évolué. On voyait bien sur les images satellites que les deltas avaient régressé et qu'ils s'étaient déplacés du nord-ouest vers le sud-est, chassés par le lent soulèvement tectonique du Pamir. En fait, pour aller vers l'ancien, il fallait s'enfoncer dans le désert.» Ainsi, plusieurs années durant, explorations et prospections vont se succéder le long des antiques deltas. A dos de chameau ou à pied, car les véhicules ne passent pas. C'est ainsi qu'en 1994, 41 km plus avant dans le désert, surgissent des dunes les premiers v e s tig e s d'un e ci té en fouie . Elle s er a b aptis é e du nom ouïgour de Djoumboulak Koum, «les sables ronds». C'est de là que sortiront, après sept années de fouilles, les premières momies.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;gras&quot;&gt;Bernadette Arnaud&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;italic&quot;&gt;Sciences et Avenir&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>L'origine de la race nordico-aryenne</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 14:56:44 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Ce texte constitue les chapitres 12 et 13 de la brochure de Julius Evola: &lt;i&gt;Indirizzi per una educazione razziale&lt;/i&gt; (Naples 1941). Traduction française : &lt;i&gt;Eléments pour une éducation raciale&lt;/i&gt;, Pardès 1984.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;&lt;b&gt;La race et les origines.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;L'importance que revêt pour notre doctrine l'étude des origines -- et par conséquent, la science de la préhistoire aussi -- ne peut qu'apparaître dans toute sa clarté à l'issue de ce rapide survol des recherches relatives au racisme «au troisième degré». Mais il faut introduire dans ces disciplines des critères révolutionnaires et écarter résolument un certain nombre de préjugés propres à la mentalité scientiste et positiviste qui, favorisés par une école historique désormais dépassée, n'en persistent pas moins dans les formes les plus répandues de l'enseignement général. Nous ne prendrons que deux exemples.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Il convient tout d'abord de &lt;i&gt;dépasser le préjugé évolutionniste&lt;/i&gt; au nom duquel, en étroite relation avec le préjugé progressiste et historiciste, on interprète le monde des origines et de la préhistoire comme le monde obscur et sauvage d'une humanité semi-bestiale qui, peu à peu, péniblement, se serait «civilisée» et rendue capable de posséder une culture. Ce que le racisme affirme, bien au contraire, c'est &lt;i&gt;qu'ont déjà existé, à l'époque préhistorique, des peuples qui, outre une pureté raciale ensuite perdue, avaient une vaste intelligence du monde spirituel&lt;/i&gt;. Ceux-ci n'étaient certes pas «civilisés» au sens moderne de ce mot (en relation avec le développement des connaissances expérimentales, de la technique, du système juridique positif, etc.), mais ils possédaient des qualités de caractère et une vision spirituelle du monde bien à eux, laquelle procédait de contacts réels avec les forces supra-humaines de la nature -- vision non pas «pensée» mais vécue, concrétisée par des traditions, exprimée et développée par des symboles, des rites et des mythes.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;En relation avec ceci, il convient également de &lt;i&gt;repousser les frontières de la nouvelle recherche préhistorique&lt;/i&gt; : les hypothèses racistes les plus récentes relatives à la question des origines de l'homme nous amènent aux alentours du dixième millénaire avant J.-C., alors qu'il y a peu de temps encore, il paraissait déjà hasardeux d'évoquer des civilisations remontant à 2 ou à 3000 ans avant J.-C. En ce qui concerne maintenant le cadre général du problème de ce qu'on appelle la «descendance», &lt;i&gt;il faut prendre résolument position contre le darwinisme&lt;/i&gt;. La souche originelle de l'humanité -- à laquelle les races supérieures, qu'elles soient antiques ou contemporaines, appartiennent -- ne provient ni du singe, ni de l'homme-singe de l'ère glaciaire (l'homme moustérien ou de Néanderthal, et l'homme de Grimaldi), un fait que les spécialistes non racistes ont de plus en plus tendance à reconnaître à l'heure actuelle. L'homme simiesque ne correspond à un rameau humain bien particulier, en grande partie déjà en voie de disparition, que par ceux de ses éléments qui se sont incorporés à d'autres races humaines supérieures bien précises -- éléments qui apparaissent comme plus récents que lui (faisant ainsi naître l'illusion qu'ils ont subi une «évolution») -- pour l'unique raison qu'il apparut plus tard sur les mêmes territoires, venant de régions en grande partie détruites ou dévastées par des cataclysmes et des modifications climatiques.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Il est absolument capital de comprendre la vivante signification d'un tel changement de perspective propre aux conceptions racistes : &lt;i&gt;le supérieur ne dérive pas de l'inférieur&lt;/i&gt;. Dans le mystère de notre sang, dans la profondeur la plus abyssale de notre être, demeure, ineffaçable, l'hérédité des temps primordiaux : mais il ne s'agit pas d'une hérédité de brutalité, d'instincts bestiaux et sauvages livrés à eux-mêmes, comme le prétend une certaine psychanalyse et comme on peut logiquement le conclure à partir de «l'évolutionnisme» et du darwinisme. Cette hérédité des origines, cet héritage qui nous vient du fond des âges est bien au contraire &lt;i&gt;un héritage de lumière&lt;/i&gt;. La force des atavismes, en tant qu'expression des instincts inférieurs, n'appartient &lt;i&gt;pas&lt;/i&gt; à cette hérédité fondamentale : c'est quelque chose qui, soit a pris naissance et s'est développé selon un processus de dégradation, d'involution ou de chute (dont le souvenir demeure sous forme de mythes divers dans les traditions de quasiment tous les peuples), soit procéda d'une contamination, d'une hybridité, due à l'apport étranger, à des avatars de l'homme de l'ère glaciaire. C'est la voix d'un autre &lt;i&gt;sang&lt;/i&gt;, d'une autre race, d'une autre nature, et dont on ne peut dire qu'elle est humaine que par pur parti pris. Quoiqu'il en soit, à chaque fois que l'on ressent la justesse de la formule platonicienne : «deux âmes luttent en mon sein», il faut interpréter ceci à la lumière de ce que nous venons d'exposer pour en comprendre le sens exact. &lt;i&gt;Seul peut adhérer au mythe de l'évolutionnisme et du darwinisme l'homme chez qui parle l'autre hérédité&lt;/i&gt; (celle introduite à la suite d'une hybridation), car elle a réussi à se rendre suffisamment forte pour s'imposer et étouffer toute sensation de la présence de la première.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Un autre préjugé combattu par le racisme est celui qui est contenu dans la formule bien connue : &lt;i&gt;Ex Oriente lux&lt;/i&gt;. Chez beaucoup persiste aujourd'hui encore l'idée selon laquelle les plus antiques civilisations seraient nées dans le bassin méditerranéen oriental ou en Asie occidentale : ce serait d'elles, puis de la religion hébraïque, que l'Occident aurait tiré sa lumière -- Occident qui, jusqu'à une époque beaucoup plus tardive, surtout dans les régions septentrionales, serait resté à l'état sauvage et barbare. Avec le racisme, on a, ici aussi, un changement total de perspective. Ces civilisations asiatiques n'ont pour nous rien d'originel ni, bien au contraire, de pur. &lt;i&gt;L'origine de la civilisation la plus haute propre aux races blanches&lt;/i&gt; et, d'une manière générale, indo-européennes, &lt;i&gt;n'est pas orientale mais occidentale et nordico-occidentale&lt;/i&gt;. Ainsi que nous l'avons dit, on se trouve en ce domaine ramenés à une préhistoire qu'hier encore l'on aurait pu croire fabuleuse. En face de l'éclat d'une telle préhistoire nordico-occidentale et aryenne, les civilisations asiatico-orientales nous apparaissent comme déjà crépusculaires et hybrides -- aussi bien spirituellement que racialement. Ce qu'elles recèlent de vraiment grand et de lumineux provient en fait de l'action initiale civilisatrice de noyaux appartenant à la race dominatrice nordico-occidentale ayant jadis essaimé jusque-là.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;&lt;b&gt;Les migrations nordico-occidentales.&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;La &lt;i&gt;«lumière du Nord»&lt;/i&gt;, le &lt;i&gt;«mystère hyperboréen»&lt;/i&gt; : tel est donc le motif central de notre doctrine de la race -- ce qui ne manquera pas d'apparaître à certains quelque peu paradoxal, pour ne pas dire suspect et quasiment diffamatoire vis-à-vis de nos traditions [Evola s'adresse ici à un public italien, NDR], considérées comme «méditerranéennes». Quelques éclaircissements s'imposent donc.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;En premier lieu, lorsque nous parlons du Nord, ce n'est pas de l'aire germanique que nous parlons. Le berceau primordial de la race aryenne doit au contraire être identifié avec une région qui correspond à l'&lt;i&gt;actuel Arctique&lt;/i&gt; : ceci, à la très lointaine époque préhistorique évoquée plus haut. Ultérieurement, toujours à l'époque préhistorique, le centre d'irradiation semble s'être fixé dans une &lt;i&gt;région nordico-occidentale&lt;/i&gt;. Dans d'autres de nos ouvrages, nous avons indiqué les références qui justifient une semblable thèse -- laquelle correspond d'ailleurs à des réminiscences et à des enseignements traditionnels qui, dans toutes les civilisations, concordent. Même du point de vue positif, géographique, il est possible d'admettre que l'Arctique (ou, si l'on veut, l'Hyperborée) ne soit devenu une région inhabitable aux glaces éternelles que peu à peu et à partir d'une époque donnée ; quand au second berceau (le berceau nordico-occidental), il aurait, semble-t-il, disparu à la suite d'un cataclysme sous-marin.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Pour ce qui concerne maintenant l'inquiétude suscitée par la thèse nordico-aryenne, celle-ci repose sur une équivoque. Soutenir une telle thèse ne signifie nullement adhérer au mythe pangermaniste -- lequel, après avoir quasiment fait des termes «nordique», «germanique», «aryen» et «allemand» des synonymes, prétend maintenant soutenir que tout ce qu'il y a de supérieur dans les diverses nations et civilisations de notre continent proviendrait des éléments germaniques -- tandis que tout ce qui ne se ramènerait pas à eux serait carrément inférieur et subalterne.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;C'est précisément pour éviter ce genre d'équivoque que, vis-à-vis de la race aryenne primordiale, nous utilisons d'habitude le terme d'&lt;i&gt;hyperboréen&lt;/i&gt;, forgé en Grèce à une époque où l'on ignorait tout des Germains. Quoiqu'il en soit, nous tenons à préciser sans la moindre ambiguité qu'aryen, nordico-aryen, nordico-occidental, etc. &lt;i&gt;ne signifient pas&lt;/i&gt;, dans le cadre d'une doctrine raciale sérieuse, «allemand» ou «germanique» : ce sont des termes qui désignent une réalité beaucoup plus vaste. Ils se réfèrent à une souche dont les peuples germaniques de la période dite des invasions ne sont qu'une des nombreuses ramifications, car les plus grandes races créatrices de civilisation, que ce soit en Orient comme en Occident (l'antique Perse comme l'Inde ancienne, de même que l'Hellade des origines ou Rome elle-même) auraient pu très légitimement y faire remonter leur origine. Entre toutes ces races, ce qui a pu exister, c'est un rapport de consanguinité, &lt;i&gt;mais en aucun cas de dérivation&lt;/i&gt;. On ne peut parler de dérivation que par rapport à cette commune souche hyperboréenne évoquée plus haut -- laquelle remonte toutefois à une préhistoire si éloignée que toute prétention, de la part de quelque peuple historique que ce soit (à plus forte raison s'il est récent), de vouloir se faire passer pour sa descendance exclusive, est purement et simplement une absurdité.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;L'expansion des races nordico-aryennes emprunta deux directions fondamentales : l'une &lt;i&gt;horizontale&lt;/i&gt; (venue de l'Occident à travers la Méditerranée, les Baléares, la Sardaigne, la Crète et l'Egypte), l'autre &lt;i&gt;transversale&lt;/i&gt; (directions nord-ouest sud-est, depuis l'Irlande jusqu'à l'Inde, avec des centres localisés dans la région danubienne et dans le Caucase -- lequel, loin d'être, comme on le croyait, le «berceau» de la race blanche, fut &lt;i&gt;un&lt;/i&gt; foyer d'expansion sur l'itinéraire emprunté par &lt;i&gt;l'un&lt;/i&gt; des courants nordico-aryens). Quant à la migration des peuples proprement germaniques, celle-ci par rapport aux deux précédentes, remonte à une époque incomparablement plus récente -- ici, c'est en millénaires qu'il faut compter. C'est le long de cet axe horizontal et, partiellement, à la suite de rencontres avec l'axe transversal sur le continent eurasiatique, que sont nées les plus grandes civilisations du bassin méditerranéen -- celles que nous connaissons aussi bien que celles dont rien d'autre ne nous est parvenu, sinon des résidus dégénérés. Par rapport à de telles civilisations, eu égard à ces horizons préhistoriques totalement nouveaux, il faut voir dans les peuples nordico-germaniques de la période des invasions de simples épigones, des gens qui, issus d'une famille commune, ont simplement été les derniers à apparaître sur la scène de l'histoire. A tous points de vue, ils n'y apparurent nullement comme «purs».&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Bien entendu, n'ayant pas derrière eux tout le passé des autres groupes de la même famille, ceux-ci ne furent pas aussi exposés au danger des métissages : physiquement et biologiquement, ils apparurent donc davantage «en ordre». Leur vie dans des régions où les conditions climatiques comme celles du milieu étaient devenues très dures, et qu'ils furent les derniers à quitter, ne fit que renforcer le processus de sélection : c'est ainsi que se confirmèrent et se renforcèrent des dispositions de caractère comme la ténacité, l'ingéniosité et la hardiesse, tandis que l'absence de tout contact avec des formes extérieures et urbaines de civilisation maintinrent vivaces, chez ces peuples germaniques, des rapports d'homme à homme cimentés par les vertus guerrières et le sentiment de l'honneur et de la fidélité.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Les choses en allèrent tout autrement en ce qui concerne le domaine proprement spirituel chez ces descendants de la race nordico-aryenne primordiale, lequel subit une involution certaine. Les traditions virent leur contenu métaphysique et «solaire» primordial s'obscurcir : elles devinrent fragmentaires, périclitèrent en folklore, en sagas et en superstitions populaires. En outre, plus que le souvenir des origines, vint à prédominer dans ces traditions le souvenir, mythologisé, des tragiques vicissitudes traversées par l'un des centres de la civilisation hyperboréenne : celui des &lt;i&gt;Ases&lt;/i&gt;, ou héros divins du «Midgard» -- d'où le thème bien connu du &lt;i&gt;«ragna-rökkr»&lt;/i&gt;, communément traduit par «crépuscule des dieux». De sorte que, pour s'orienter parmi les traditions nordico-germaniques des peuples de la période dite des invasions et pour comprendre la véritable signification des principaux symboles et des réminiscences qu'elles contiennent, il convient d'extraire des points de référence de l'étude approfondie de traditions aryennes plus antiques, dans lesquelles se sont conservés, sous une forme plus pure et plus complète, ces mêmes enseignements -- traditions qui, une fois de plus, ne sont pas «germaniques» mais relèvent des civilisations aryennes antiques de l'Inde et de la Perse, de l'Hellade des origines et de Rome elle-même. Et certains racistes allemands, tels que Günther, sont les premiers à le reconnaître sans discussion.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Le cadre général du problème des origines tel que nous venons de l'exposer ne doit donc en aucun cas susciter un sentiment d'infériorité ou de subordination de notre part, en tant qu'Italiens, par rapport aux peuples germaniques, plus récents. Bien au contraire : de même que les meilleurs éléments du peuple italien correspondent, du point de vue de la «race du corps», à un type qui doit être considéré comme une dérivation de celui de la race nordique, de même peut-on retrouver dans le patrimoine de nos traditions les plus hautes (lesquelles remontent le plus souvent aux temps primordiaux), les mêmes éléments propres à la «race de l'âme» (en terme de style de vie, d'&lt;i&gt;ethos&lt;/i&gt;, etc.) et à la vision du monde commune à toutes les grandes civilisations aryennes et nordico-aryennes. &lt;i&gt;Avec la thèse nordico-aryenne que défend notre racisme, ce que nous contestons par conséquent, c'est le droit de quelque peuple que ce soit de vouloir s'emparer et monopoliser la noblesse de la commune origine&lt;/i&gt;. Ce qui signifie que nous, dans la mesure où nous sommes et voulons être les héritiers de la romanité antique et aryenne, tout autant que de la civilisation romano-germanique qui lui succéda, nous ne nous reconnaissons les seconds de personne en fait d'esprit, de vocation et de tradition nordico-aryens.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;Il va de soi qu'une telle prise de position &lt;i&gt;engage&lt;/i&gt; : du racisme théorique, celle-ci nous mène au racisme actif et créateur, c'est-à-dire à celui qui consiste à faire en sorte que, dans le type général italien tellement différencié d'aujourd'hui, s'extraie et s'affirme de façon toujours plus substantielle et précise le type à la fois physique et spirituel de la race éminente -- lequel est tout aussi présent dans le peuple italien que peut l'être le type proprement nordique dans le peuple allemand, l'un et l'autre étant toutefois étouffés sous le poids de rebuts ethniques, d'autres composantes raciales et des effets de processus antérieurs de dégénérescence biologique et culturelle.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia,Arial,Helvetica&quot;&gt;L'importance de situer convenablement le problème des origines pour la formation de la volonté et de la conscience de soi d'un nouveau type d'Italien saute maintenant aux yeux. En découle effectivement une idée-force, un sentiment de dignité et de supériorité qui n'a rien à voir avec l'arrogance et se fonde, non pas sur des mythes confus à usage simplement politique, mais sur des connaissances traditionnelles bien précises.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Julius Evola&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.geocities.com/capitolhill/1404/evola.jpg&quot; alt=&quot;evola.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;321&quot; width=&quot;232&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Celtes et Germains par Stephen McNallen</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 17:10:15 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.murphsplace.com/owen/arthur/images/armed_celts.jpg&quot; alt=&quot;armed_celts.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;Le chef du clan se leva parmi ses guerriers assis dans la grande salle enfumée. Les bruits et les conversations s'arrêtèrent, et tous les yeux se tournèrent vers ce colosse moustachu qui était leur leader. Elevant sa corne remplie d'hydromel au dessus de la cohue, il porta un toast au Grand Dieu, celui qui possède une lance et qui est accompagné par deux corbeaux. Tous clamèrent leur approbation, et un autre guerrier se mit debout, éleva sa corne et loua le nom du Dieu Tonnant. Les autres l'imitèrent, et dans la chaleur de leur camaraderie, ils auraient bien pu être dans la grande salle où vont les guerriers après leur mort, et où les vierges guerrières leur servent le festin d'immortalité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une scène tirée de l'histoire des Vikings ? Une beuverie typiquement germanique ? Non -- la scène décrite ici est celle d'un festin chez leurs cousins, les Celtes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme pour la plupart d'entre nous, il n'y avait pour moi rien de nouveau dans le fait que les deux principaux groupes ethniques de l'ancienne Europe du Nord avaient beaucoup en commun. Tous deux font partie de la grande famille des Indo-européens. Leurs mythologies partagent une structure commune, les aspects matériels de leurs cultures sont très proches, et une même conception héroïque de la vie unit les Celtes et les Germains. Mais cela, comme nous allons le voir, n'est que le début !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La distinction que nous faisons aujourd'hui entre ces deux branches de nos ancêtres provient en grande partie des observations de Jules César. En résumé, il donne le nom de Germains aux tribus qui sont sur la rive droite du Rhin, et il nomme Celtes celles qui se trouvent sur l'autre rive. En fait, à l'époque, ce n'était pas aussi simple. Aujourd'hui les spécialistes pensent que quelques tribus que nous avons autrefois appelées Germains, étaient en réalité des Celtes. D'autres tribus auraient pu appartenir à l'un ou l'autre des deux groupes, parce que nous ne savons pas quelle langue elles parlaient ! La conclusion que nous pouvons en tirer, est que les traces matérielles que ces peuples ont laissées sont difficilement définissables, et que la langue est la seule différence marquée entre les deux groupes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Leur apparence physique n'est pas un critère de différenciation, parce que les auteurs romains décrivent les peuples Germains et Celtes exactement selon les mêmes termes. Tous deux étaient de grande taille, les cheveux tendant vers le blond, et de peau très claire. Le mot «Teuton», à cet égard, est à rapprocher du mot celtique «Tuath», signifiant tribu; ce qui fait penser à une parenté proche !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour moi, la question fut réglée lorsque je lus le livre de Hilda Davidson Mythes et symboles dans l'Europe païenne (Syracuse University Press, 1988). De manière significative, le livre est sous-titré «anciennes religions Scandinave et Celtique». Page après page et chapitre après chapitre, l'auteur présente les similarités entre la mythologie, le folklore et les rituels des peuples germanique et celtique. Je commençai à en faire une liste tout en lisant, et rapidement je remplis plusieurs pages de notes manuscrites. Je n'en garantis pas la minutie, mais quelques comparaisons méritent d'être faites. Pour rendre plus accessible cette masse de matériel, j'ai classé mes commentaires en plusieurs grandes catégories :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dieux et déesses&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dieu celtique Lug et notre Odhinn sont à peu près semblables. Odhinn est le père des dieux, est accompagné par deux corbeaux, possède une lance magique, et il est borgne. Lug est le dieu souverain dans la famille des dieux celtiques, il est associé aux corbeaux, possède la Lance de la Victoire, et il ferme un oeil lorsqu'il accomplit des actions magiques sur le champ de bataille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le dieu germanique Thor, dont le nom signifie «le Tonnant», possède un puissant marteau. Il chevauche dans les cieux, riant dans sa barbe rousse, dans un chariot tiré par des boucs surnaturels. Le Taranis celtique, dont le nom signifie également «le Tonnant», conduit un chariot tiré par des taureaux. Il contrôle la foudre, dont le nom en vieux gaélique dérive de la même racine indo-européenne que le nom du marteau de Thor, Mjöllnir. Taranis est aussi représenté avec une abondante chevelure rousse flottante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tyr, comme le racontent les mythes, perdit une main par la morsure du loup Fenrir. Il fut le dieu des cieux, disent les spécialistes, jusqu'à ce que Odhinn prenne sa place. Le dieu celtique Nuada perdit un bras dans la bataille contre les géants Fomoré, et ainsi Lug -- l'équivalent celtique d'Odhinn -- devint le dieu le plus important.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans le domaine de la fertilité et de l'abondance, notre dieu Frey apparaît comme le plus important. Un de ses animaux favoris est le cheval, qui est aussi sacré pour le Dagda, le «dieu bienfaisant», qui est l'équivalent celtique de Frey.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autres êtres surnaturels&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les géants ? Les Celtes ont les leurs, tout comme les Scandinaves. Ils se nomment les Fomoré, et les dieux celtiques doivent mener une dure bataille contre eux. Plus précisément, le rôle qu'ils jouent est le même que chez les nordiques : ils représentent les forces d'inertie et d'entropie dans le cosmos.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Valkyries trouvent leur équivalent dans la déesse Morrigan, féroce déesse qui accorde la victoire sur le champ de bataille, tisse les destins dans la guerre, et sert les héros dans leur vie après la mort. Ces deux aspects jumelés -- le sang et la mort d'une part, l'amour d'autre part -- sont présents dans les deux cultures. De même, les récits celtiques et les sagas scandinaves parlent de femmes guerrières surnaturelles qui instruisent et initient les héros choisis par le destin. Brünhild (Brunehilde) enseigne à Sigurd (Siegfried) la connaissance magique, et la guerrière Scathach («l'ombre») prend en charge le héros irlandais Cûchulain et en fait le guerrier qu'il est destiné à devenir. Ce n'est probablement pas un hasard si Sigurd et Cûchulain sont liés à Odhinn et à Lug, respectivement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Considérons maintenant les êtres surnaturels moins importants, dont les figures se rencontrent plus rarement dans les mythes et la poésie, mais qui rendent la vie plus supportable aux hommes. Les esprits de la nature, par exemple, sont semblables dans les deux cultures. Les Elfes, et le lien entre ces êtres et les âmes des ancêtres, étaient à peu près les mêmes chez les anciens Germains et leurs contemporains Celtes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pratiques religieuses&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai évoqué la ressemblance entre les « paradis des guerriers » dans la scène au début de cet article, mais la ressemblance entre les religions des Celtes et des Germains va bien au-delà.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les marais de l'Europe du Nord ont reçu les mêmes offrandes des Celtes et des Germains. Armes capturées dans les combats, nourriture et gobelets, et divers objets -- tout cela était déposé dans les lacs et les marais de la même manière, au point qu'aujourd'hui nous ne pouvons même pas dire quels objets découverts sont d'origine germanique et lesquels sont celtiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lorsque les Druides offraient un sacrifice aux dieux, le sang d'un animal était projeté sur l'assistance avec un rameau de verdure, pour que l'énergie divine présente dans le sang puisse être directement transférée aux gens. Dans la religion germanique, nos ancêtres faisaient exactement la même chose pendant le sacrifice, le « Blot ». (Aujourd'hui, les pratiquants des deux religions utilisent de l'hydromel ou quelqu'autre boisson fermentée.)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans toute l'étendue de notre patrie européenne, nos ancêtres honoraient les dieux en plein air, parce qu'ils pensaient qu'il était insensé de les enfermer dans des lieux fermés, comme (plus tard) les églises chrétiennes. De la même manière, dans les temps anciens, nos représentations des dieux et des déesses étaient très simples -- souvent gravées sur des morceaux de bois auquels la Nature avait déjà donné une forme étrange, attendant seulement quelques raffinements de la main des hommes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Toutes ces coutumes décrivent aussi bien les pratiques des Celtes que celles des Germains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les hommes des deux groupes ethniques utilisaient des boissons fermentées dans les rituels religieux. Souvent c'était de l'hydromel, mais ce pouvait être aussi de la bière. Et puisque nous nous intéressons à la modification des états de la conscience, rappelons-nous la folie furieuse des guerriers d'Odhinn, les «Bersekers». Dans l'ancienne Irlande, cette folie des guerriers (les «Fianna») portait le nom de «Ferg».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les lecteurs des récits nordiques se rappelleront comment Sigurd tua le dragon Fafnir et fit rôtir son coeur. Lorsqu'il se brûla le doigt, il le porta à sa bouche et constata qu'il pouvait comprendre la langue des oiseaux. Le héros irlandais Fergus obtint le même pouvoir lorsqu'il se brûla le doigt en faisant cuire un saumon au-dessus d'un feu. [On peut aussi noter la similarité entre le récit germanique des «pommes d'Idunn» et le thème celtique des pommes de l'île d'Avalon, NDT.]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La vision de l'Univers&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lorsque nous regardons la cosmogonie des Germains et celle des Celtes, nous ne pouvons pas trouver d'équivalence directe, mais nous pouvons voir une ressemblance. Tous deux avaient l'arbre géant, le centre du Cosmos, la structure dans laquelle tous les mondes sont contenus. Chez les nordiques, c'était Yggdrasil. Les Celtes l'appelaient Bile. [Cf. aussi et surtout «l'If de Mugna», NDT].&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'autre clé de l'univers chez les anciens nordiques était le Puits du Destin («Well of Wyrd»), contenant les actions qui constituent le passé. Boire l'eau de ce puits donnait la sagesse, et Odhinn sacrifia un de ses yeux pour obtenir ce privilège. Comme l'on sait, les Celtes avaient un puits presque identique : des noisettes tombaient à l'intérieur et étaient avalées par le Saumon de la Sagesse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En conclusion&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les seules vraies différences entre les religions germanique et celtique semblent être les noms donnés aux dieux. Un Viking du 10ème siècle se serait senti assez à l'aise dans un rituel celtique en Gaule un millier d'années plus tôt. La religion celtique s'écarte de la religion nordique guère plus que par exemple, une prêtresse de Freya en Islande et un guerrier invoquant Wotan dans la Germanie du temps d'Arminius. En effet, on a envie de dire qu'il existe seulement une seule «religion européenne», et que les croyances germaniques et celtiques en sont deux expressions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi quelles sont les implications de tout cela ? Eh bien, cela signifie que de nos jours, un Irlandais n'a pas de raison de se sentir mal à l'aise lorsqu'il invoque des dieux plus souvent associés aux fjords norvégiens qu'aux collines et aux vallées des Iles d'Emeraude. En fait, tous les peuples du Nord sont apparentés aussi bien spirituellement que génétiquement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi l'unité celto-germanique s'oppose à la thèse parfois entendue que depuis que les européens sont partagés entre des nations différentes, nous aurions des ancêtres différents. Combien de fois avons nous entendu quelqu'un dire «je suis de sang irlandais et suédois, avec un peu de sang anglais et germain» ? En réalité il n'y a là aucun mélange, parce que les peuples de la famille nordique ne forment en fait qu'un seul peuple, à la fois par leur aspect physique et par leurs anciennes religions. Nous ne devons pas laisser les gens se diviser pour des raisons superficielles !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, la gamme de nos similarités signifie que nous pouvons en utiliser une pour approfondir notre connaissance des autres. Si nous essayons de reconstituer la tapisserie de nos anciennes croyances nordiques, il y aura des «trous» à cause du passage du temps et des persécutions chrétiennes. Mais si nous en connaissons le fond commun, et de quelle manière il est exprimé chez nos cousins Celtes, nous pouvons alors rapiécer les trous avec une grande confiance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Assez pour aujourd'hui ! Toutes ces savantes démonstrations m'ont donné soif ! Je vais remplir ma corne avec une bonne rasade de Guiness, et porter un toast à nos ancêtres Celtes et Nordiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; «Skoal», et «Slainte» !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les Libanais chrétiens ont du sang européen dans les veines</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 15:43:29 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;C'est ce que démontre une étude menée sur un peu moins de 1000 hommes libanais de différentes confessions religieuses. Chez les chrétiens, l'haplogroupe le plus fréquent retrouvé sur le chromosome Y (celui transmis par le père) est un haplogroupe originaire d'Europe. Inversement, chez les musulmans libanais, l'haplogroupe majoritaire est originaire...de la péninsule arabique. Les auteurs de l'étude avancent que l'haplogroupe européen chez les Libanais chrétiens n'aurait pu attendre cette proportion sans apport extérieur. L'influence des Croisades semble-t-avoir été déterminante dans la composition du pool génétique des Libanais chrétiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Via Ethnocide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://it.altermedia.info/images/liban_01.jpg&quot; alt=&quot;liban_01.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;239&quot; width=&quot;346&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Nous sommes Aryens</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
                                                <category>-Raciologie</category>
                                                <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 17:58:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/00/01/605265713.JPG&quot; id=&quot;media-926750&quot; alt=&quot;605265713.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; height=&quot;326&quot; width=&quot;244&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;J'ai extrait ce texte de la préface du livre &quot;Les Peuples de l'Europe&quot; de Hans Günther. La préface est de Ewige Thibaut.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A travers l’étude des textes sacrés, les Védas, (ce qui signifie «&amp;nbsp;savoir&amp;nbsp;» en sanscrit – le sanscrit est la langue sacré en Inde), le brahmane B.G. Tilak a mis en évidence la provenance hyperboréenne des Indo-Européens grâce a des données astronomiques irréfutables. Mais ceux qu’on désignait sous le terme d’Indo-Européens en Europe, se nommaient là-bas, les Aryas, ou Aryens, c’est-a-dire les nobles ou deux-fois nés en sanscrit, par allusion à l’état d’initié.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ils avaient quitté le pôle nord a une époque fort ancienne, il y a des millénaires de cela, fuyant l’arrivé de la grande glaciation qui anéantissait toute vie pour se réfugier plus au sud, sous des climats favorables. Ils s’étaient divisés en de grands rameaux, allant vers l’ouest, l’Europe actuelle, et plus a l’est, vers l’Inde et l’Iran, emportant avec eux la vénérable et immémoriale tradition des Védas, en ce temps là encore orale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et durant des millénaires, ils la conservèrent sous sa forme la plus pure en Inde, grâce au système de castes qui garantissait leur identité ethnique et culturelle comme celle de chacune des populations présentent sur le sol indien, offrant ainsi la réponse la plus intelligente et toujours actuelle au grave problème de la mixité raciale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ces Aryens, ces «&amp;nbsp;nobles&amp;nbsp;» étaient donc des Nordiques vivant à l’origine près du pôle, connaissant des mois sans soleil, comme en témoignent encore les données de certains calendriers (le calendrier romain par exemple). Mais la branche partie en Europe avait manifestement perdue certains enseignements, et jusqu’au souvenir de sa dénomination aryenne. Pour preuve, les nationaux-socialistes, qui revendiquaient pourtant cette origine au plus haut point, avaient quasiment ignorés l’usage du terme d’Aryens dans leurs exposés raciologiques, lui préféraient sans conteste les noms d’Indo-Germains (synonyme d’Indo-Européens) ou de Nordiques, pour eux plus significatifs, et ne le réservant qu’a l’étude des peuples Indo-iraniens, comme les travaux de Hans. Günther le démontrent également.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pourquoi ce nom d’Aryens, si peu usité sous l’ère nationale-socialiste, fut-il frappé d’opprobre après guerre come un terme «&amp;nbsp;nazi&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Parce qu’il renvoie précisément à la véracité de la manière d’être européen, de l’âme nordique, des valeurs élitistes Indo-Européennes et affirme l’essence positive de notre identité, à nous Aryens, qui ne sommes donc point la négation d’une humanité&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; élue, supposés, ou prétendue. Le nom d’Aryen est bien le seul qui soit qualifié pour définir au mieux ce que nous sommes. Le nier, le salir, l’oublier, c’est nier, salir, oublié&amp;nbsp;notre véritable nature.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ewige Thibaut, La diffusion du Lore.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>La &quot;race&quot; méditerranéenne selon Hans Günther</title>
                <link>http://webresistance.hautetfort.com/archive/2008/03/13/la-race-mediterraneenne-selon-hans-gunther.html</link>
                <author>noreply@ (Korps732)</author>
                                                <category>-Raciologie</category>
                                                <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 16:08:07 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/00/01/2105711043.jpg&quot; id=&quot;media-901091&quot; alt=&quot;2105711043.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;232&quot; width=&quot;178&quot; /&gt;Extrait du livre &quot;Les Peuples de l'Europe&quot;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;La race méditerranéenne est de petite stature, fine et mince ; la taille moyenne de l'homme est d'environ 1,60 m. La stature méditerranéenne à l'aspect de la nordique, en plus petit ; la hauteur relative des jambes a tendance à être plus accentuée que dans la race nordique. Il ne faut donc, en aucun cas, se représenter la race méditerranéenne comme étant trapue. Elle est mince et fine jusque dans le moindre détail de sa stature. Même les hanches larges de la femme méditerranéenne amoindrissent à peine l'impression générale de minceur qu'elle donne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La forme de la tête est la même que dans la race nordique. De même, la race méditerranéenne est dolichocéphale et étroite de visage ; elle aussi présente un occiput saillant débordant la nuque, avec cette différence toutefois qu'il donne l'impression d'être fréquemment plus pointu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En même temps, la partie la plus saillante est presque toujours placée plus haut que dans la race nordique. Le front, comparé au front nordique, est légèrement plus bas et moins fuyant : en revanche, il est un peu plus arrondi sur les côtés et plutôt légèrement bombé que fuyant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nez est relativement plus court et rarement aussi marqué que ce n'est assez fréquemment le cas dans la race nordique, mais il est, la plupart du temps, également droit ou légèrement busqué. Le menton est moins prononcé et plus arrondi. Ainsi donc, on obtient une coupe de visage qui paraît plus douce que celle de la race nordique. La coupe de visage accusée et hardie est une prédisposition de la race nordique, tandis qu'une physionomie agréable, gracieuse - plus féminine, en quelque sorte - est prédisposition de la race méditerranéenne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les parties molles ont - peut-être plus que dans la race nordique - tendance à s'étoffer. La fente buccale est un peu plus large, les lèvres sont plus pleines, un peu plus charnues, et le nez, lui aussi, est souvent un peu plus charnu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La peau est brunâtre et donne l'impression d'une douceur agréable. Le sang ne transparaît presque plus et les joues sont donc à peine colorées. Le rouge des lèvres tend vers un ton bleuâtres ou rouge cerise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La chevelure est parfois lisse, mais le plus souvent bouclée. Le cheveu est fin et souple. La couleur en est brune ou noire, et le reflet doré que présente encore les cheveux blonds très foncés fait défaut. Les sourcils foncés sont souvent un peu plus fournis et les cils plus longs que dans la race nordique. La barbe est brune ou noire et assez bien fournie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les yeux vont du marron au marron-noir et reflètent également un ton chaud. L'expression des yeux est vive, gaie et éveillée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ci-dessous, image de crâne méditerranéen :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/01/00/703123882.jpg&quot; id=&quot;media-901081&quot; alt=&quot;703123882.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La &quot;race&quot; nordique selon Hans Günther</title>
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                <author>noreply@ (Korps732)</author>
                                                <category>-Raciologie</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 17:12:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/01/01/1378186843.jpg&quot; id=&quot;media-897553&quot; alt=&quot;1378186843.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;189&quot; width=&quot;254&quot; /&gt;&lt;b&gt;Extrait du livre &quot;Les peuples de l'Europe&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La race nordique est de stature élevée et svelte. Les jambes longues contribuent à lui conférer une taille respectable qui, chez l'homme, peut atteindre en moyenne 1 m 74 ; tout en étant mince, l'apparence physique est solide - qu'il s'agisse du tronc ou de chacun des membres ou encore du cou, des mains et des pieds.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La race nordique a un visage étroit. La tête est nettement plus longue que large, et particulièrement étroite au niveau des tempes, donnant l'impression d'avoir été comprimée des deux côtés à cet endroit.&lt;br /&gt; Le visage étroit comporte un front étroit, un nez mince et élevé ainsi qu'un mandibule inférieure assez étroite avec un menton carré particulièrement affirmé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chez l'adulte, le front nordique présente (de façon moins prononcé chez la femme) des arcades sourcilières très développées : ce sont là des bourrelets qui font plus ou moins distinctement la saillie au-dessus des sourcils et qui, à partir du milieu du front en allant vers l'extérieur, se dessinent plus vers le haut que les sourcils eux-mêmes qui s'inclinent vers le bas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La coupe du visage chez la race nordique paraît - du moins chez l'homme - souvent singulièrement hardie ; ceci est dû au triple départ de la ligne de la coupe du visage. : d'abord du front aplani et incliné en arrière, ensuite à partir du nez droit ou convexe avec une racine élevée et enfin du menton prononcé aux contours nets.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les parties molles renforcent l'impression d'un visage étroit et bien dessiné. Les fentes palpébrales (d'un coin de l'œil à l'autre) sont disposées horizontalement ou s'inclinent plutôt légèrement vers le bas dans la région oculaire externe. La plupart du temps, les lèvres sont assez minces ; la gouttière sub-nasale (sous le nez) est étroite et bien marquée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La peau de la race nordique est clair-rosée ; elle laisse transparaître le sang et paraît ainsi vive, souvent carrément lumineuse et donne toujours une impression de fraîcheur, à l'instar d'un teint &quot;de lis et de roses&quot;. Les veines (du moins dans la jeunesse) transparaissent et indiquent &quot;le sang bleu&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La chevelure est lisse, souple ou ondulée ; chez l'enfant, elle peut être bouclée. Chaque cheveu est fin, souple et assez souvent &quot;comme de la soie&quot;. De couleur claire, il laisse toujours apparaître un reflet doré ou roux, qu'il soit blond clair ou blond foncé. Le meilleur qualificatif pour la couleur des cheveux nordiques serait &quot;blond doré&quot;, en tenant compte, cependant, du fait que l'on trouve aussi bien (surtout chez les enfants) des cheveux blonds assez clairs que des cheveux d'un blond assez foncé (surtout chez les adultes).&lt;br /&gt; Il arrive fréquemment que les cheveux des gens qui étaient d'un blond clair pendant leur jeunesse deviennent plus foncés - ceci au point de devenir châtain foncé. Ces derniers exemples peuvent fort bien s'expliquer par le fait que, chez ces gens-là, les caractères héréditaires nordiques de la couleur des cheveux se perdent à la suite de l'apport de caractères non-nordiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a certains cheveux roux, dans la mesure où ils sont encore blond-roux ou roux-doré, que l'on peut encore qualifier de nordiques, mais les cheveux poil de carotte, à proprement parler, se manifestent dans toutes les races.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La barbe, dans la race nordique, présente des poils bouclés ou frisés, allant du blond ou blond-roux. Elle est assez fournie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'œil nordique possède un iris bleu, bleu-gris ou gris. Bien que l'on trouve des yeux gris plus fréquemment dans la race est-baltique, on doit cependant inclure également des yeux gris dans la race nordique, car on les trouve aussi dans des régions qui ne sont pas atteintes par l'influence est-baltique. Souvent les yeux nordiques ont quelques chose de lumineux ou de rayonnant. L'expression de l'œil peut devenir dure et reflète presque toujours quelque chose de déterminé ; néanmoins, une expression bienveillante, quoique toujours résolue, n'est pas rare.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ci-dessous, image de crâne nordique :&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://webresistance.hautetfort.com/media/01/02/1916510716.jpg&quot; id=&quot;media-897552&quot; alt=&quot;1916510716.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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