28.04.2008
Hitler était bien un goy

"Hitler n'avait pas de sang juif, ni de fils en France, indique une enquête de Jean-Paul Mulders, journaliste au "Het Laatste Nieuws". Mulders est parvenu à déconstruire ces deux mythes grâce à des enquêtes ADN, selon le journal.
Le journaliste s'est rendu en Autriche et aux Etats-Unis et est parvenu à obtenir des échantillons ADN des membres de la famille de l'ancien Führer. "Bien que leur nom s'orthographie un peu différemment, il y a encore plus de dix Hüttlers qui vivent en Autriche et qui présentent un lien de parenté avec Adolf Hitler", explique le journaliste. "Sur Long Island vivent même encore trois de ses arrières-neveux", poursuit-il. Le chromosome Y des échantillons autrichiens et américains semble parfaitement correspondre, ce qui signifie que Hitler était bel et bien un Hitler et que la rumeur selon laquelle il avait un grand-père juif et qu'il était un bâtard est fausse. L'autre mythe que Jean-Paul Mulders a déconstruit est celui selon lequel Hitler aurait fait un enfant à une jeune Française et qu'il y aurait encore aujourd'hui des dizaines de descendants du Führer en France. Mulders est parvenu à mettre la main sur d'anciennes lettres du prétendu fils d'Hitler, Jean-Marie Loret, et a fait analyser les timbres. "Les résultats indiquent que le profil ADN s'écarte fortement de celui des descendants américains et autrichiens d'Hitler", affirme le journaliste. (NLE)"
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23.04.2008
Détruisez la Vendée !

Détruisez la Vendée !
Auteur : Jacques HUSSENET
La guerre de Vendée a-t-elle fait 100.000, 250.000 ou 600.000 morts ? Après deux siècles de polémiques partisanes, Jacques Hussenet mobilise ici les méthodes les plus sûres pour clore enfin le débat. Sans pour autant oublier les destructions matérielles : Bressuire où il ne reste qu’une maison debout, Cholet où reparaissent les loups… Le peuple réduit à une longue misère et voué à ne compter que sur lui-même : cela aussi marquera durablement les Vendéens.
Mais c’est aussi à propos des soldats révolutionnaires que ce livre apporte peut-être le plus de révélations. Leur recrutement difficile, leur désorganisation, les refontes au fil des pertes dont une première évaluation est tentée ici.
Chacun trouvera dans cet ouvrage collectif le nombre de disparus de sa commune. Au total, le bilan et l’outil de travail qui manquait.
638 pages, 16 x 24
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21.04.2008
Primo de Rivera vu par Jacques Ploncard d'Assac

Jose Antonio Primo de Rivera vu par Jacques Ploncard d'Assac
Je suis probablement un des rares Français qui ait eu l'occasion de voir Jose Antonio Primo de Rivera, de lui parler ; ce qui pour moi conserve à ses propos qui dorment dans les livres une intonation vivante et le ressuscite tout entier à mes yeux.
Notre rencontre se situe en février 1935, à Madrid. Il me reçut dans son appartement de la calle Serrano, au troisième. Dès l'entrée, deux portraits vous tenaient sous leurs regards impérieux d'hommes de commandement. L'un était Fernando Primo de Rivera, premier marquis d'Estrela ; l'autre Miguel, le général-dictateur, le père de Jose Antonio.
Don Jose Antonio aurait pu mener une vie oisive, il a préféré la vie publique et ardente. À cette époque il avait déjà échappé à cinq ou six attentats et vu tomber des dizaines de ses camarades de la Phalange.
Il était grand, beau, fier, fait pour les reconquêtes. Il parlait un français très pur.
Il me dit ses craintes pour l'Espagne. Il prévoyait tout ce qui est arrivé. Et cela est une première notation : la sûreté du jugement. La seconde, c'est la rectitude de la pensée.
La Phalange, pour lui - ce sont ses propres paroles - « est une révolution qui combat aussi bien la droite que la gauche ».
- Dangereuse position, ai-je fait observer alors.
- Sans doute, répliqua Jose Antonio, mais la seule qui soit honnête. La droite, ici, est composée de tous les intérêts capitalistes et d'un certain cléricalisme périmé. La gauche est aux ordres de Moscou. Les Espagnols doivent faire leur révolution seuls.
Comment faisait-on une révolution nationaliste en 1935 ? Je sens bien, moi qui ai connu cette époque, que cela appartient déjà à l'histoire, que les méthodes d'action d'alors ne sont plus valables. On peut donc en parler comme de la charge de Reischoffen, sans révéler des secrets...
- Allez voir nos hommes, m'avait dit Jose Antonio.
En plein centre de Madrid, dans la Cuesta de Santo Domingo, au numéro 3, la Phalange occupait plusieurs étages d'une maison de calme apparence. Au bas de l'escalier, des jeunes gens en chemise bleue montaient une garde attentive. C'était le piquet de surveillance, toujours en alerte, car les raids communistes étaient chose fréquente.
Au premier, je sonnai à une porte qu'on tenait constamment fermée. J'entendis le bruit des chaînes qu'on enlevait, des verrous que l'on tournait. La porte s'ouvrit enfin.
Je trouvai à l'intérieur encore une trentaine de phalangistes en uniforme. Et de ces sentinelles, de ces chaînes, de ces verrous je retins ceci : quand les hommes qui veulent l'Espagne "Une, Grande et Libre" doivent se retrancher au coeur de Madrid, quand un pays est tourné contre ceux qui veulent sa grandeur, c'est qu'il est malade.
La Phalange, c'était la vie, et c'est pourquoi les forces de mort l'enserraient.
Elle était née le 29 octobre 1933, à Madrid, au cours d'un meeting à la salle de la Comédie.
Le 11 janvier 1934 tombait le premier phalangiste. Il s'appelait Francisco de Paulo Sampol. Une balle communiste l'avait étendu raide mort. Dès lors ce fut la guerre de rue constante avec les anarchistes et les communistes, rendue plus dure par l'hostilité des vieux partis libéraux. Dans les meetings que les phalangistes tenaient à travers toute l'Espagne, la tribune était toujours surmontée d'un immense drapeau rouge, noir, rouge sur lequel étaient inscrits en lettres blanches les noms des phalangistes tués.
Plusieurs fois les locaux de Phalange furent fermés, le mouvement interdit, mais toujours on voyait réapparaître les chemises bleues au col ouvert, portant le faisceau de flèches rouges avec les initiales JONS (Juntes Offensives nationales-syndicalistes). Au bras, le brassard noir et rouge, souvent le revolver au poing pour venger les camarades tués, et le cri d'Arriba España ! appelait les Espagnols au combat.
Tant que Jose Antonio n'a pas menacé vraiment la République, celle-ci lui laissa un semblant de liberté, ainsi font les régimes qui veulent se donner des airs de libéralisme, mais lorsqu'elle vit la jeunesse courir vers ce jeune chef, elle l'emprisonna, puis le tua.

Mais alors elle apprit qu'une idée ne se réduit pas en fermant les portes d'une permanence, ni celles d'une prison, ni même celles d'un tombeau. Et Jose Antonio, mort, trahi, reste singulièrement vivant et son oeuvre est pleine de virtualités étouffées qu'elle contiendra désormais à jamais. On le lit comme on lit le "Que faire ?" de Lénine parce qu'il a réellement pensé la révolution et c'est là son apport capital dans l'histoire des idées politiques contemporaines.
D'abord il pose cet axiome :
"La masse d'un peuple qui a besoin d'une révolution ne peut faire la révolution."
Et il explique :
"À la fin d'une période historique stérile, quand un peuple, par sa faute ou celle d'autrui, a laissé rouiller tous les grands ressorts, comment va-t-il mener par lui-même l'immense tâche de se régénérer ?
Pour être féconde, une révolution exige la conscience claire d'une règle nouvelle et une volonté résolue pour l'appliquer, mais cette capacité de voir et d'appliquer la règle est justement le signe de la perfection. Un peuple effondré est incapable de percevoir et d'appliquer la règle : son désastre réside justement là. Avoir les ressorts nécessaires pour mener à bien une révolution féconde est le signe inéquivoque que la révolution n'est pas nécessaire. Et, au contraire, avoir besoin de la révolution, c'est manquer de la clarté et de l'élan nécessaires pour l'aimer et la réaliser. En un mot les peuples ne peuvent se sauver en masse eux-mêmes parce que le fait d'être apte à réaliser le sauvetage est la preuve qu'on est sauf."
D'où il résulte que, dans les moments pré-révolutionnaires, jamais le peuple n'a paru si las ni désespéré, si enclin au suicide comme s'il trouvait dans son propre effondrement une réponse apaisante à l'insoluble dilemme.
Il est évident que dans un tel état moral : "la masse ne peut deviner sa forme future ni l'aimer d'avance". Le désespoir de la multitude peut tout au plus renverser ce qui existe et ouvrir le chemin de l'État pré-révolutionnaire à l'État révolutionnaire. C'est-à-dire offrir une occasion. "Si en cette occasion n'apparaît pas l'homme, la révolution est perdue", ou défigurée, détournée de son objet, trahie. On en connaît des exemples.
1935. Le temps presse. L'Espagne se désagrège. Jose Antonio sait qu'il n'aura pas le temps de faire de la Phalange une force suffisamment puissante pour combattre seule. Il regarde autour de lui quel peut être l'instrument de la révolution ? Et il répond : l'armée. Mais l'armée a-t-elle le droit de faire la révolution ? N'est-elle pas au-dessus de la politique, au service de l'État ?
Alors Jose Antonio répond :
"Sans doute, l'Armée 'sauvegarde du permanent' n'a pas à se mêler aux luttes accidentelles. Mais quand c'est le permanent lui-même qui est en péril, quand est en danger la permanence même de la Patrie - qui peut aller jusqu'à perdre son unité -, l'Armée n'a pas d'autre solution que de libérer et choisir. Si elle s'abstient par une interprétation purement externe de son devoir, elle s'expose à se trouver, du jour au lendemain, sans plus rien à servir. Devant les effondrements décisifs, l'Armée ne peut servir le permanent que d'une manière : en le recouvrant de ses propres armes. Et il en a toujours été ainsi depuis que le monde est monde ; comme l'a dit Spengler, c'est toujours un peloton de soldats qui, à la dernière heure, a finalement sauvé la Civilisation."
Mais Jose Antonio n'est pas sans craintes sur les lendemains de cette intervention. Il manque à l'Armée la formation politique voulue et là-dessus Jose Antonio a l'exemple de son père. Il a porté sur lui un jugement politique affectueux, mais impartial :
"N'oublions pas le cas du Général Primo de Rivera. Plein de patriotisme, de valeur et d'intelligence naturelle, il n'arriva pas à susciter des enthousiasmes durables faute d'une vision suggestive de l'Histoire. L'Union Patriotique manqua de substance doctrinale et tourna en généralités candides et bien intentionnées."
Voilà la leçon qu'il faut retenir de Jose Antonio : il n'y a pas de mouvement révolutionnaire authentique sans substance doctrinale et sans instrument (arme ou parti).
Jacques Ploncard d'Assac
Via le Renouveau Français
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20.04.2008
Il y a 119 ans, il naissait...

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14.04.2008
A propos du fascisme et du christianisme

Thomas Stahler, dont j’avais évoqué un article sur le satanisme dans Le Livre Arverne n° 04, a une réputation sulfureuse qui le rend fort sympathique. Nous ne partageons ni ses convictions philosophiques et religieuses, ni ses opinions politiques, ni ses analyses historiques, mais il est détesté par tellement de personnes méprisables que, somme toutes, il est plaisant de deviser avec lui en honnêtes hommes. Il m’a fait parvenir un long papier de 17 pages, intitulé Fascisme, Fascismes, National-Socialisme. Nous reviendrons plus en détail sur ses théories dans Le Génocide allemand, notre prochain livre, mais pour le moment, voyons sommairement les points d’accords et de désaccords sur la question avec ce confrère qui, bien que païen, bien que socialiste, bien qu’exterminationiste, a fait preuve d’esprit de libre-recherche et d’ouverture à l’autre, loin de l’intégrisme prétendument « humanitaire ». Dans sa définition du fascisme, il déclare : « Le fascisme est une idéologie de troisième voie, se présentant à la fois comme antimarxiste et comme anticapitaliste ». Nous sommes tout à fait d’accord. Sur l’appartenance de Staline aux « Chemises Noires », rien ne prouve qu’il n’y fut pas allé en mission d’infiltration pour l’Okhrana. De même, dans sa liste internationale des mouvements fascisants, je suis surpris de l’absence des fascistes israéliens que furent le Betar de l’époque hitlérienne… De même, sur le côté européen du fascisme défendu par Stahler, je tiens à rappeler que ce courent, qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, était relativement minoritaire et s’est forgé dans le fer et le sang de la Waffen SS.
Par contre, je suis totalement opposé au fait que le fascisme soit païen. Certes, il existait bien une faction païenne au sein de la NSDAP, mais qui suscitait au mieux l’indifférence, au pire le mépris, notamment devant le peu d’envergure de son principal contempteur, le très douteux Heinrich Himmler, probablement le moins capable des dignitaires nazis, l’exact pendant hitlérien d’un Beria (la meilleure chose qui aurait pu arriver aurait été la disgrâce de Himmler et son remplacement par un Heydrich – compétant et psychologue - ou un Kaltenbrunner, dont les convictions catholiques lui donnaient une certaine moralité totalement absente chez Himmler). Nous avons été plusieurs, Vincent Reynouard, Jérôme Bourbon, Pierre Maximin et moi-même, à défendre parfois contre nos propres amis, la compatibilité entre le doctrine catholique et les divers régimes fascistes. Il suffit d’ailleurs de consulter comme je l’ai fait les Cahiers doctrinaux de la SS pour y remarquer que si le message païen se résume à quelques allusions folkloriques, le message déiste y est omniprésent. Les SS se réclament de Giordano Bruno, dominicain réhabilité par l’Eglise dont ils font leur cette phrase citée dans le cahier de la SS d’août 1938 : «Nous cherchons Dieu dans la loi inaltérable et inflexible de la nature, dans l’harmonie respectueuse d’une âme se soumettant à cette loi. Nous Le cherchons dans un rayon de Soleil, dans la beauté des choses issues du sein de notre mère la terre, dans le reflet de Sa création, dans la contemplation des innombrables étoiles scintillant dans le ciel immense… » Et l’auteur de l’article, le docteur Schinke, SS-Hauptscharführer (adjudant-chef), de rajouter : « Respecter [les lois naturelles] c’était affirmer Dieu. Les transgresser, c’était s’éloigner du divin. » « Nous n’honorons Dieu qu’en respectant les lois éternelles qui, émanant de Sa volonté, régissent le monde. ». Ils ne croient pas au péché originel, ce qui est une hérésie, certes, mais qui est à cent lieues des enseignements blasphématoires qui avaient cours au sein du NKVD, l’équivalent soviétique de la SS. Dans La Maison de la troupe SS paru en avril 1939, un article intitulé Notre Vie et écrit par Kurt Ellersieck parle ainsi : « Pour cette raison, nous ne voulons pas passer notre vie, que la Providence nous a donnée, dans la damnation, la contempler comme un bourbier du vice duquel personne ne s’échappe ; car notre vie n’est pas un péché puisqu’elle nous vient de Dieu, et notre combat n’est pas une damnation puisqu’il est une prière héroïque. Nous laissons les lâches et les misérables ramper à genoux, les pusillanimes gémir de désespoir ; car Dieu est avec nous parce que Dieu est avec les croyants. » Cette conception est reprise dans les cours de formation des SS européens à Sennheim : « On ne peut brider très longtemps les lois de l’espèce et de la vie voulues par Dieu. »Si les communistes ne croyaient pas à l’âme et au sacré, les nazis, eux, n’hésitaient pas à s’y référer. Dans le cahier de la SS de juin 1942, un article intitulé Corps et âme déclarait : « Nous savons que la noblesse et la pureté de notre corps constituent aussi celle de notre âme et inversement »…
Selon Franz von Papen, ministre du Reich puis ambassadeur à Ankara (qui sera gracié lors de procès de Nuremberg) : « Le IIIe Reich était la réponse chrétienne à 1789. » Cette vision des choses est partagée par l’historien américain John Lukacs : « L’élément le plus important – et le plus frappant – de la politique hitlérienne était son anticommunisme ; mais il y avait en outre des présentations plus qu’occasionnelles de lui-même et du national-socialisme comme étant contre-révolutionnaires, et même bien des déclarations positivement favorables au christianisme. » C’est à Dieu qu’Hitler se réfère dans Mein Kampf, pas à Thor ou à Odin ! Il y faisait l’éloge de Karl Lueger, du parti populaire chrétien « qui savait comment faire usage des structures du pouvoir et de l’autorité, se servant de ces institutions et éléments anciens au profit de son propre mouvement. » ; il y disait « C’est pourquoi je crois agir dans le sens voulu par le Créateur tout puissant ; en luttant contre le Juif, je défends l’œuvre du Seigneur ». Même Rosenberg y fait son apport personnel ! Le NSDAP était un parti d’union nationale, avec toutes les tendances politiques, philosophiques, culturelles représentées. On y trouvait des catholiques et des païens, des athées et des protestants, des sionistes et des pro-musulmans, des aryens et des vierteljuden, des partisans de l’alliance avec les slaves et des adversaires de celles-ci, des réactionnaires et des nationaux-bolcheviques… Stahler et moi, tout en se revendiquant plus ou moins du fascisme, en avons des conceptions diamétralement opposées. Pardoxalement, il trouverait plus de terrain d’entente avec un maurrassien comme François-Marie Algould qu’avec moi.
Lors de sa prise de fonction le 1er février 1933, Hitler déclara sur la radio allemande que le gouvernement « prendra sous sa ferme protection le christianisme, qui est la base de toute notre morale, et la famille, qui est la cellule constitutive tant de l’être de notre peuple que de l’Etat. » Le 23 mars 1933 dans son premier discours de Chancelier, il ajouta : « Les avantages qu’un particulier pourrait retirer en politique de compromis avec les organisations athéistes ne sont pas, et de loin, compensés par la destruction qui en résulte des fondements de la morale publique. Le gouvernement national voit dans les deux confessions chrétiennes les facteurs les plus importants pour le maintien de notre peuple. Il respectera les traités conclus entre elles et les différents Ländern. Il ne sera pas touché à leurs droits. » Lors de la Fête-Dieu 1933, eut lieu à Berlin la première procession de cette fête catholique de toute l’histoire de la Prusse. Hitler y imposa la présence d’un régiment de la Wehrmacht. Le pèlerinage d’Annaberg, en Silésie, attira 120.000 personnes dans cette province catholique où la purification ethnique polonaise n’épargna pas, loin s’en faut, le clergé… Hitler avait promis le 27 juin 1934 à Mgr Gröber (Fribourg), Mgr Berning (Osnabrück) et Mgr Bares (Berlin) : « Jamais de ma vie je ne mènerai un Kulturkampf ». En 1937, il entendit que beaucoup de ses adhérents avaient renoncé à leur appartenance religieuse, sous la pression des dirigeants du parti ou de la SS. Il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Goering et Goebbels, de faire de même. En 1942, il insistait sur l’absolue nécessité de maintenir les Eglises. Il condamnait avec rigueur la lutte contre les Eglises. Pour lui, il s’agissait d’un crime contre l’avenir du peuple : substituer une idéologie de parti est une impossibilité. Le 4 janvier 1936, Hitler recevait le cardinal Michael von Faulhaber (qui fut le plus ferme soutien à Hitler après l’attentat du 20 juillet 1944). Le Führer lui dit : « Les hommes ne peuvent rien faire sans croire en Dieu. Le soldat, après trois ou quatre jours sous la mitraille, doit se raccrocher à la religion. L’absence de Dieu, c’est le néant. » Le cardinal lui répondit : « Les splendides professions de foi que vous avez faites en diverses occasions, et précisément celle de votre discours de clôture lors de la journée du Parti, à Nuremberg et au Bückerberg, n’ont certainement pas manqué de faire impression dans le monde… C’est en vain que l’on en chercherait de pareilles de la bouche d’un Léon Blum, par exemple, dans sa lamentable réponse au discours de Nuremberg ; mais on n’en trouverait pas davantage chez les autres hommes d’Etat… » L’épiscopat allemand, si il fit les critiques qui s’imposaient lorsque le régime déviait de la loi divine, n’a pas ménagé son soutien au régime démocratiquement élu. Le 1er janvier 1938, le cardinal Faulhaber louait en chaire « l’exemple donné par Hitler d’un style de vie simple et frugal. » Le 18 mars 1938, le cardinal Theodor Innitzer envoyait une déclaration de ralliement de l’épiscopat autrichien au Reich. En 1945, le cardinal Bertram, prince-évêque de Breslau, célèbre une messe à la mémoire de Hitler et juge sa mort « courageuse ». Hitler savait écouter les conseils de l’Eglise catholique et faire marche arrière quand celle-ci lui reprochait d’être allé trop loin. En août 1941, Mgr von Galen reprocha la politique d’euthanasie de Hitler en vigueur depuis le 3 septembre 1939, tout en louant la croisade antibolchévique. Aucune sanction ne sera prise. Mieux la loi sera abolie suite aux pressions catholiques. Par contre, aux Etats-Unis, une loi similaire a été votée dans l’Ohio en 1907 et est toujours en vigueur. Elle l’est dans une trentaine d’Etats de l’Union.
Il ne faut pas croire que les païens antichrétiens étaient tout puissant dans le Reich : un mouvement intégriste païen, le Mouvement allemand de la Foi (sic !) fut créé le 30 juillet 1933 par le pasteur défroqué Jakob Wilhelm Hauser. Antichrétien, antisémite et anti-maçon, ce mouvement a été interdit par Heydrich en avril 1936. Même Göring reconnut le rôle nécessaire de la religion dans son discours du 28 mars 1938 : « Nous voulons procéder à une séparation bien nette. L’Eglise a des tâches précises, importantes et extrêmement utiles ; l’Etat et le Mouvement en ont d’autres, tout aussi importantes et décisives pour la Nation ». Le sujet est loin d’être clos, nous y reviendrons dans le livre mentionné plus haut. Voilà ma position sur la question fasciste. On peut parfaitement se dire fasciste et ne pas y souscrire. Le fascisme est pluriel et je suis ouvert à la discussion…
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A propos de Soeur Symphorosia, martyre

Sœur Symphorosia était une religieuse enseignante qui vivait à Koechendorf dans une région appelée la Silésie, qui a toujours été allemande mais qu’on a attribué depuis à la Pologne. En février 1945, les communistes fanatisés par leurs commissaires politiques, se lancent dans une campagne d’extermination du peuple allemand. Comme elle refusait de livrer au massacre et au viol les petites filles et les adolescentes de son pensionnat, les soldats alliés l’empoignèrent et l’emportèrent à l’abattoir. De là, les gens du village entendirent des coups et des cris. Quand ils allèrent voir, plus tard, ce qui était arrivé à la sœur qui n’était pas revenue, ils la trouvèrent coupée en petits morceaux pendus au fumoir. Le martyr de la religieuse permit de mettre à l’abri les enfants. De très nombreuses religieuses et prêtres, ainsi que des centaines de milliers de catholiques, ont été exterminés en Europe centrale sur ordre des commissaires politiques, souvent juifs, en haine de la foi.
Texte extrait de "Histoire de l'Europe racontée aux grands enfants et adolescents ».
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12.04.2008
A propos de l'URSS

(Légende du dessin : Affiche sur le péril bolchévik en Europe. Le sacrifice de l'Allemagne le 22 juin 1941 sauva la moitié du continent)
Le deuxième numéro de la revue de notre camarade Jean Plantin est digne de la première livraison. Si le premier numéro avait une forte connotation « nippone », le second est plutôt consacré à la Russie avec des articles de Mark Weber (Etats-Unis), Mykhailo Seleshko (Ukraine-Canada) et Daniel Michaels (Etats-Unis), plus des articles de Pierre Guillaume sur un tout autre sujet : son amitié passée avec un certain Lionel Jospin. Le premier article concerne un sujet tabou d’entre les tabous : la collaboration massive de la communauté juive avec l’horreur communiste qui commence par l’assassinat de la famille impériale (on y apprend notamment que les jolies petites princesses ont été achevées à la baïonnette). La décision avait été prise conjointement par Lénine et Sverdlov. S’en suit des preuves accablantes, noms et faits à l’appui, sur le rôle joués par les juifs dans la barbarie communiste. Ensuite, un épais dossier de 58 pages sur les charniers de Vinnista où 20.000 personnes, essentiellement de jeunes hommes ukrainiens mais aussi des jeunes filles, ont été exterminés, ordre du commissaire politique Levitski et de Kagan, un proche de Staline lui aussi juif. Le but était d’éradiquer totalement toute résistance en Ukraine en exterminant les forces vives de la nation. A l’échelon de la ville, l’extermination était exécutée par Abramovitch et son adjoint Rosenbaum. Le NKVD local, la section de sûreté et la section spéciale étaient également dirigés par trois fils d’Israël : Sokolinski, Chyrin et Tomtchynski. Détail sordide, les cadavres féminins dans la fosse étaient habillés pour les plus âgées… mais nus pour les plus jeunes ce qui laisse aisément deviner leur sort. On découvrir même lors de l’ouverture des charniers en 1942 le cadavre d’une femme enceinte qui, enterrée vivante, avait accouchée dans la fosse. Les Juifs ukrainiens qui n’avaient pas fui avec l’armée rouge paieront leurs crimes de 1941 à 1944… Les articles suivants évoquent le plan de l’invasion de l’Europe par l’URSS prévue pour le 15 juillet 1941 (initialement, elle était prévue pour le 12 juin, mais fut repoussée, ce qui sera fatal au plan stalinien). On y apprend que Staline avait mobilisé son armée dès 1939 et surclassait l’Allemagne dans tous les domaines, y compris la marine. Les Soviétiques alignaient plusieurs milliers de chars lourds contre… 309 chars moyens pour les Allemands, 5 corps d’armées parachutistes contre 2 divisions, 13.000 avions contre 2.500, 6 fois plus de canons et l’aide américaine depuis les accords secrets de 1938 ! Le 22 juin 1941, l’Allemagne s’est sacrifiée pour notre liberté. Ne l’oublions jamais.
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11.04.2008
Ernesto “Che” Guevara, le psychopathe
Plus de trente ans après sa mort, il est très courant de voir de jeunes adolescents ignorants brandir son effigie et vénérer sa mémoire comme celle d’une icône de la “rébellion”. Cette mode largement inspirée et insufflée par les courants de la gauche anarcho-marxiste la plus dure et la plus nauséabonde fait froid dans le dos. Voyons de plus près pourquoi...
Ernesto “Che” Guevara, le psychopathe
Né d’une famille bourgeoise à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara est fragile, asthmatique, oisif et très voyageur. Il termine ses études de médecine au début des années 1950. Au cours d’un voyage au Guatemala, à l'époque où le « régime progressiste » de Jacobo Arbenz est renversé par les Américains, Guevara apprend à haïr les Etats-Unis et est séduit par l’idéologie utopique du communisme.
«J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le “rideau de fer”» écrit-il à un ami en 1957 (1).
En 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour sur l’île : Fidel Castro, un autre criminel psychopathe. Guevara décide alors de suivre ces hommes qui débarqueront à Cuba en décembre 1956. Il commence a participer aux actions des Cubains et est nommé dans un maquis commandant d'une «colonne». C’est à ce moment qu’il se fait remarquer par sa dureté : un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de «l'autoritarisme» à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray, qui veut déjà imposer une «révolution communiste», se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.

A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à Santa-Clara un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat par peur des atrocités déjà bien connues du “Che” (expression argentine). Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de «procureur», et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la «Cabana» où il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes ne l’ayant pas totalement suivi dans la folie furieuse marxiste et étant demeurés démocrates.
Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le «modèle soviétique». Méprisant soi-disant l'argent mais vivant dans les quartiers privés et ultra-chics de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale... Il est plus à l'aise pour instituer les «dimanches de travail volontaires», fruit de son admiration pour l'URSS et pour la République Populaire de Chine (dont il saluera la “Révolution culturelle”). Régis Debray fait remarquer : «c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés)…» et nous nous dirons plus simplement : “Goulags”.
Dans son testament, cet élève de l'école de la «Terreur» loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (2).
«Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées», avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intransigeant, le «Che» est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : «créer deux, trois, de nombreux Vietnam !» (Mai 1967).
En 1963, il séjourne en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo où il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.
Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans (dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant), isolé et traqué, «Che Guévara», le tueur fou, est dénoncé par ces paysans horrifiés de ses exactions. Il est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .
Après Staline qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, Mao qui a tué par millions en imposant des camps de concentration «laogaï» et une «révolution culturelle» meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, Pol Pot qui a exterminé un quart du peuple cambodgien, le «FLN algérien» qui pratique la torture aujourd'hui encore contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le «Che» !
Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.
Bruno A
Article tiré de L'Héritage, n°2 .

Source : Le renouveau français
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L'Allemagne et le Tibet par W. Grimwald
Il existe une légende selon laquelle les Aryens, conduits par Thor, fuirent un cataclysme pour aller s'installer dans l'ancien Tibet. Sven Hedin, l'explorateur suédois de l'Asie centrale et profonde, alla jusqu'au Tibet. Il était un ami d'Hitler et un franc admirateur de l'Allemagne nationale-socialiste. Comme nous le verrons, le régime national-socialiste doit avoir connu beaucoup sur le Tibet et a dû maintenir des contacts avec ce pays éloigné. On raconte que la SS finança diverses expéditions jusque-là, et à présent cela semble bien indiquer quelques-uns des liens qui ont été finalement découverts. Que les Allemands furent autorisés à entrer dans un pays interdit aux autres étrangers semble bien indiquer que le Dalaï Lama de l'époque était un admirateur enthousiaste de Hitler. [Photo: Expédition de la SS au Tibet (1939)] Intérêts occultes et géopolitiques
Dès le début des années 20, alors que le mouvement national-socialiste luttait pour le pouvoir, le théoricien de la géopolitique, le Prof. Karl Haushofer, enseignait à ses élèves l'importance géopolitique de l'Asie centrale et du Tibet. Parmi ces élèves se trouvait Rudolf Hess, qui présenta Haushofer à Hitler dans la prison de Landsberg où ce dernier était enfermé, en résultat du Putsch de Munich en 1923. Haushofer avait servi dans l'Etat-major impérial en Orient, et avait étudié le mysticisme du Japon et de l'Inde. Il pensait que la race indo-européenne était originaire de l'Asie, et que le contrôle de la région était déterminant pour la puissance mondiale germanique.
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A cette époque il y avait deux sociétés secrètes opérant en Allemagne, qui eurent une influence durable sur le National-socialisme, et particulièrement sur la SS qui avait créé un service spécialement pour explorer les questions occultes: «l'Héritage ancestral» (Ahnenerbe). Ces deux sociétés étaient «Thulé» et «Vril». La société du Vril était basée sur les idées exposées par le rosicrucien Sir Bulwer Lytton dans son livre «The Coming Race». Lytton affirmait qu'il existait une énergie psychique d'une puissance immense, latente chez la plupart des humains, mais utilisée par des adeptes vivant au Tibet. On dit que Haushofer initia Hitler à la fois aux concepts du Vril et à ses propres idées géopolitiques.
Curieusement, il y avait déjà une communauté tibétaine résidant en Allemagne, avec son propre Lama. Alors que de nombreuses affirmations fantaisistes sont faites dans des livres pseudo-érudits sur le Troisième Reich, une des plus curieuses est l'affirmation qu'un grand nombre de Tibétains en uniforme allemand furent trouvés au milieu des ruines de Berlin par l'Armée soviétique. Un article récemment publié par le journal américain The New Order a jeté une lumière digne de confiance sur quelques-unes de ces connexions tibéto-allemandes, étant basé sur l'autobiographie de l'actuel Dalaï Lama.
Mein Kampf en tibétain
Pendant les années 20, le Dalaï Lama s'appelait Thutpen Gyatso. C'était un intellectuel d'une intelligence impressionnante qui cherchait à réaliser un équilibre entre la technologie occidentale et la spiritualité orientale. Il avait entendu parler de Hitler lorsque le mouvement national-socialiste était encore en train de lutter pour le pouvoir. Parmi les nombreux livres européens que le Dalaï Lama avait traduit, se trouvait Mein Kampf. Il annota son exemplaire avec des commentaires enthousiastes et souligna ses passages favoris à pratiquement chaque page. De Hitler il disait : «Le Inji (l'honorable étranger) est assisté par Dieu pour quelque haute entreprise dans cette vie.»
Il pensait aussi qu'il y avait un lien entre le Tibet et le nazisme, car la svastika était le symbole à la fois du National-socialisme et des moines-guerriers de l'ancien Bouddhisme Bôn. Il notait aussi qu'il existait certaines similarités entre les doctrines nationale-socialiste et bouddhiste, particulièrement le fait que servir son peuple est le devoir -- dharma -- le plus élevé dans la vie. Par conséquent quand Hitler devint Chancelier en 1933 il reçut de chaleureuses félicitations depuis le lointain Tibet.
Tibétains en uniforme allemand
Pendant les années 40, des volontaires tibétains formèrent des brigades rattachées aux régiments cosaques, qui combattaient le communisme aux côtés de l'Allemagne nationale-socialiste. Les Tibétains, avec leur endurance aux grands froids et leur refus de se rendre, furent parmi les combattants les plus acharnés contre les soviétiques. Ils étaient des cavaliers exceptionnels et menèrent quelques-unes des dernières charges de cavalerie de l'histoire. C'étaient les restes de ces brigades que l'Armée soviétique trouva dans les ruines de Berlin, ayant combattu jusqu'au dernier.
Après la guerre, le Tibet reçut ces combattants nationaux-socialistes qui purent rejoindre ce sanctuaire. Parmi ceux-ci se trouvait un Autrichien, Heinrich Harrer, qui devint un proche confident du nouveau Dalaï Lama, Tenzin Gyatso. Dans son autobiographie, Tenzin raconte que Harrer était un personnage délicieux et plein d'humour. Il parlait couramment le tibétain et était très aimé des Tibétains. Harrer s'était évadé avec un autre prisonnier d'une prison britannique en Inde pendant la guerre, et tous deux avaient vécu comme des nomades avant d'atteindre Lhassa. Harrer et Tenzin se rencontrèrent pour la première fois en 1948. Pendant une année et demi, avant que Harrer ne parte, ils se rencontrèrent environ une fois par semaine. «De lui je pouvais apprendre des choses sur le monde extérieur et spécialement sur l'Europe et la récente guerre.»
Quelques années plus tard, les Tibétains furent à nouveau en première ligne du conflit entre les conceptions matérialiste et spirituelle/ archétypale. Bien que les 80 000 hommes de la Chine Rouge submergèrent les 8 500 Tibétains, le Dalaï Lama remarqua : «Il est nécessaire de dire que les Chinois perdirent un grand nombre d'hommes dans leur conquête du Tibet.»
Nationalistes «Völkisch»
Même si Tenzin est présenté comme un pacifiste internationaliste par les médias et si le monde libéral condescendant lui jette une aumône comme le Prix Nobel de la Paix, pendant que son pays est asservi par les génocideurs chinois, Tenzin reste un opposant de ces forces matérialistes acharnées à mener l'humanité à une grisaille universelle. Il est, comme les nationaux-socialistes pour qui ses compatriotes combattirent autrefois, un partisan de la diversité ethnique et nationale.
Parlant à la Conférence des Religions du Monde à Chicago en 1993, il dit que les frontières séparant les différents peuples à travers le monde n'étaient pas mauvaises si elles préservaient et définissaient les identités génétiques et culturelles. Il exposa que ces différences devaient être conservées de façon à ce que l'individu ait son propre sens de l'identité. Tenzin est totalement opposé au Mondialisme, disant des internationalistes: «Ils ne voient pas que la soi-disant «diversité culturelle» qu'ils prétendent admirer disparaîtrait dans un système mondialiste. Non, la véritable «diversité culturelle» valorise les réalisations matérielles et spirituelles d'un peuple spécifique, différent de tous les autres de la planète. Par conséquent cela ne peut pas exister sans les barrières qui séparent et identifient une culture par rapport à une autre.»
Aujourd'hui, alors que les Tibétains sont exilés et exterminés, leur cause devrait être soutenue par tous les nationalistes «völkisch», de même qu'autrefois les Tibétains eux-mêmes donnèrent leurs vies au service du «dharma völkisch», depuis leur lointaine patrie, jusqu'aux steppes russes et aux ruines fumantes de Berlin.
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08.04.2008
Le génocide ukrainien de 1932-1933

Les instances juives internationales ont collaboré avec le communisme, et ce en plein génocide ukrainien, de manière systématique et totale. Les B’naï B’rith, la plus puissante organisation juive internationale, se sont faits les apologistes et les principaux soutiens de l’URSS, spécialement dans sa politique ukrainienne. Alors que le génocide bat son plein, les B’naï B’rith ne trouvèrent comme reproche à l’URSS que la baisse de la pratique religieuse juive (article Les Juifs en Crimée, février 1932) mais signale avec ravissement la sur-représentation des Juifs dans les instances dirigeantes du communisme ukrainien… Par le biais du Joint Distribution Committee, la communauté juive américaine finança à hauteur de 17,3 millions de dollars la création de 180 villages juifs en Ukraine et en Crimée sur des terres volées aux paysans chrétiens. On comprend mieux quand on sait que Lazare Kaganovitch était très lié à Etienne Mercier (de la banque Rothschild), l’un des meneurs du Mouvement Synarchique d’Empire (financé par les aciéries Lambert-Ribot), la banque Lazard et la banque Worms. Nous avons vu également que c’est le 5 janvier 1930 que le génocide ukrainien fut voté par le Politburo. C’est Kaganovitch qui s’en charge personnellement. Le 22 octobre 1932, il est mandaté par le Politburo avec son coreligionnaire Molotov pour piller la région. Il s’installe le 2 novembre à Rostov et donne ses directives : « l’extermination des saboteurs ». Les « saboteurs » en question sont le peuple ukrainien dans son intégralité. Molotov envoie un rapport à Moscou : les Ukrainiens vont mourir de faim, mais le plan de collecte sera appliqué impitoyablement. N’ayant plus rien à manger, les paysans essayent de partir vers les villes. Ils seront impitoyablement refoulés et exterminés. L’exposition regorge de témoignages de ce genre. Katerina Martchenko, née dans le village de Klichyntsi, dans la région de Tcherkassy, au bord du Dniepr, qui a fait une glorieuse Seconde Guerre Mondiale dans les rangs de l’Armée Rouge, déclare : « Ce qui nous a sauvé, ma mère, mon frère et moi, mais aussi d’autres habitants du village, c’était la rivière. Nous allions pêcher en cachette. Ils n’avaient pas pu réquisitionner les poissons ! ». Plus loin : « Mon village comptait 1.200 maisons, soit environ 7.000 âmes, et 2.000 personnes ont péri lors de la famine qui a duré environ un an ». L’horreur de cette famine planifiée ressort dans ce témoignage : « Nous empruntions un raccourci pour aller à l’école. Un matin, ma mère nous a dit : « Vous passerez désormais par la rue principale. Il y a des cannibales, des ogres ». Un grand-père, rendu fou par la faim, avait tué et mangé son petit-fils. C’est son fils, et père de l’enfant, qui en rentrant de la ferme l’avait surpris en train de manger et il l’avait tué de rage ».
Pour receler le blé volé, Kaganovitch s’adressa à ses frères de sang : les banques internationales américaines, qui – grâce à ces stocks achetés à des prix dérisoires – purent torpiller les cours agricoles et ainsi maintenir dans la ruine les paysans américains et canadiens, déjà très pénalisés par la Crise de 1929 (provoquée par les mêmes banques). En France, c’est Louis Louis-Dreyfus, le grand-père de l’actuel patron de l’Olympique de Marseille, qui vendit le grain volé de la bouche des enfants d’Ukraine. Normal quand on sait que le Louis-Dreyfus en question était l’un des bailleurs de fonds de l’Humanité, enrichi dans la boucherie de la guerre 14-18 (fourniture des armées, grâce à Clemenceau, dont la famille avait des juifs à tous les niveaux comme les immeubles avaient le gaz à tous les étages, la guerre se prolongea un an pour plus de profits… et plus de morts goïm, double bonus). Cargill eut également sa part du gâteau, le trust américain ayant fait « cadeau » à la France du sieur Mendès-France, l’homme qui livra l’Indochine au génocide. Regarde qui m’embauche et je te dirais qui je suis…
Nous avons vu dans le n°46 que la politique allemande en Ukraine avait été sabotée par le communiste infiltré Koch, nommé par le « rouge-brun » Bormann, adversaire juré de la croisade anti-bolchevik. Il était notoire que Alfred Rosenberg, dont l’influence au sein du parti nazi était des plus marginales, défendait l’idée d’une Ukraine libre. Par contre, il est moins connu que Heydrich défendait également cette idée (tout comme il défendait l’idée d’un état juif, étant personnellement sensible à cette question en tant que vierteljude) : il créa ainsi à Prague une université ukrainienne selon les vœux du patriote ukrainien Wolodymir Kubijovytsch, président de l’UCC (Comité National Ukrainien). Les génocides ukrainiens auront une incidence sur la Seconde Guerre Mondiale. 80 % des Juifs d’Ukraine furent évacués par l’Armée Rouge, mais 20 % ne purent ou ne voulurent partir. Le peuple ukrainien se vengea sur eux, les massacrant massivement avant même que le premier allemand n’arrive dans les villes. Ceux qui échappèrent aux Ukrainiens furent souvent liquidés en représailles par les Einseitzkommandos qui appliquèrent le « un pour un » : pour chaque cadavre découvert dans les charniers du NKVD, un juif sera tué. Privés de justice, les Ukrainiens n’eurent pour seul recours que la vengeance et celle-ci prit, comme nombre de vengeances, un tour sinistre. Dans les camps nazis, les Ukrainiens se portèrent volontaires pour les postes de « kapos » et malheur au Juif qui tombait entre leurs mains : il allait payer pour ses frères d’URSS… Combien d’Ukrainiens en accablant de coups un pauvre hère en tenue rayée qui, 9 fois sur 10, n’avait jamais entendu parler de l’Ukraine, pensaient ainsi venger une sœur, un père, un cousin, un fils mort de faim… Vengeance inutile, car ayant eu pour résultat l’exact contraire de ce que recherchaient les Ukrainiens : leurs bourreaux devenaient aux yeux du monde des victimes.
Le gouvernement se trompe sur un point. Le peuple russe est totalement innocent de cette affaire (puisqu’il n’a jamais dirigé l’URSS) et le ponctionner sous prétexte qu’il serait l’héritier de l’URSS serait injuste. Il faut ponctionner l’état qui se rapproche le plus de la composition ethnique des bourreaux du peuple ukrainien. Cet état existe : c’est Israël. Israël doit payer pour ce qui est sans doute le crime le plus abominable du 20e siècle, l’Holocauste par haine anti-chrétienne et ce à au moins 3 reprises de tout un peuple, sans distinction d’âge, de classe sociale ou de sexe. Le montant des réparations est facile à calculer : pour 6 millions de Juifs, Israël a touché 120 milliards de dollars de l’Allemagne. Donc, pour les Ukrainiens exterminés lors des trois génocides, à savoir 10 millions de morts en 1933, 3 millions en 1937 et 3 millions en 1945, Israël doit verser 320 milliards de dollars au gouvernement ukrainien, mais également donner l’équivalent de 8/3 de tout ce qu’elle a reçu de l’Allemagne en usines, brevets, navires et autre… Il faut également, et c’est la moindre des choses, expulser de l’université et de l’éducation nationale les négationnistes du génocide ukrainien, à commencer par « l’historienne » Lacroix-Riz et ses complices, confisquer les journaux, maisons d’édition et tout autre support culturel ayant édité ses « travaux », confisquer également les entreprises s’étant enrichies directement ou indirectement avec le génocide ukrainien et interdire les organisations qui y ont collaboré, ne serait-ce que par apologie du régime qui l’a provoqué…




















