18.04.2008
La religion du Président

Le site de Renaissance Catholique a été rafraîchi. L'occasion de présenter le dernier né des parutions de RC : Nicolas Sarkozy, la république et les religions, par Martin Peltier :
"En évoquant à Rome, le 20 décembre 2007, les « racines chrétiennes » de la France et la « laïcité positive », Nicolas Sarkozy a jeté un sacré pavé dans la mare. Portée à ébullition, la vieille garde laïque a décrété le pacte républicain en danger. Si l’on prend la peine cependant de lire son livre écrit en 2004, La République, les religions, l’espérance, si on le rapproche d’autres déclarations, on s’aperçoit que le premier souci de Nicolas Sarkozy est l’islam. Il ne veut modifier la loi de 1905 que pour l’intégrer. L’État paiera les mosquées et la formation des imams. Les banlieues s’en trouveront pacifiées. Au-delà de cette tâche de police, indifférent à toute révélation, le Président souhaite que les trois religions du livre se réunissent pour irriguer de leurs valeurs communes une mondialisation humaniste. Son Dieu, c’est la modernité, c’est la République."
Via Le Salon Beige
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13.04.2008
Non au minaret à Bastogne !
Le Mouvement NATION vient d'apprendre que l'enquête publique concernant la construction d'un minaret de 15m de haut rue d'Assenois à Bastogne est clôturée et que la décision d'octroyer cette construction à la communauté turque musulmane de Bastogne est dans les mains du collège des bourgmestre et échevins.
Le projet turco-musulman est de transformer une ancienne ferme acquise par cette communauté dans les années 90, en bâtiment à usage du culte et d'ériger un minaret de 15m de haut en pierre.
S'il n'est bien entendu pas question ici de remettre la liberté de culte en question, il n'en est pas moins inacceptable qu'une minorité essaie d'imposer un tel changement culturel à la majorité des habitants de Bastogne.
S'il y a bien une terre de RESISTANCE, c'est celle de Bastogne !
S'il y a bien un lieu de DÉFENSE de notre IDENTITÉ, c'est Bastogne !
Dès lors, comme disait le Général Mac Auliffe lors de la bataille des Ardennes à l'officier allemand lui proposant de se rendre : « NUTS ! » AU MINARET DE BASTOGNE !
Faites connaître la même réponse au pouvoir politique de Bastogne en reprenant simplement cette phrase historique suivie d'un commentaire de soutien aux habitants de Bastogne.
Merci de rester polis et courtois. Nous rappelons aussi qu'il n'est pas question de viser la communauté musulmane dans vos commentaires mais bien de stigmatiser cette volonté d'imposer un minaret !
Coordonnées pour vous exprimer :
Député-Bourgmestre (MR) Philippe Collard
54 rue des Remparts
6600 Bastogne
Tel : 061/21.97.03.
Tel Hôtel de Ville : 061/24.09.00.
Fax : 061/21.63.03.
bastogne@bastogne.be
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10.04.2008
Le Vatican face à l'Islam
Article proposé par Raptor sur le forum de Phenix.
Mgr Velasio De Paolis, secrétaire du Tribunal suprême de la signature apostolique au Vatican, a reproché mercredi à l’Occident ses peurs face à un islam "fermé au point de ne pas admettre la réciprocité" Le ministre des Affaires étrangères du Vatican, Mgr Giovanni Lajolo, a pour sa part estimé que les Etats occidentaux, "qui garantissent à juste titre la liberté de conscience, d’expression et de religion à tous", devaient demander la réciprocité aux pays musulmans.
"L’exigence de réciprocité doit être soulignée dans tous les contacts avec les autorités des pays musulmans, et encore plus dans les contacts culturels", a souligné Mgr Lajolo dans une interview au Corriere della Sera.
Il a relevé que les violences visant les chrétiens "ont augmenté de façon impressionnante en fréquence et en intensité ces dernières années, et encore plus après les caricatures irresponsables de Mahomet", mais a rejeté toute idée de vengeance, soulignant que "l’Eglise ne croit pas à la loi du talion".
Mgr De Paolis, quant à lui, s’en est pris à la faiblesse des réactions européennes face à la violence des mahométans, orchestrée en prétextant de la publication dans la presse occidentale des dessins humoristiques réprésentant le faux prophète Mahomet.
"Si tendre l’autre joue signifie renoncer à être soi-même, il y a un danger", a expliqué le prélat.
"L’autodéfense est un devoir", a poursuivi Mgr De Paolis, affirmant : "la vérité ne s’impose pas par la force (...) Mais si respecter l’autre signifie renoncer à être soi-même, cela n’a plus de sens de dialoguer."
"Le problème principal est que l’islam est fermé au point de ne pas admettre la réciprocité (...) En terre d’Islam, dès que l’Eglise se présente dans son authenticité, elle est accusée de prosélytisme", rappelle-t-il.
"Le risque est que les musulmans dialoguent tant qu’ils restent une minorité en Occident. Après, qu’en sera-t-il des valeurs chrétiennes ?", demande Mgr De Paolis.
Secrétaire du Tribunal suprême de la signature apostolique, considéré comme la "Cour de cassation" du Vatican, Mgr De Paolis a travaillé comme théologien aux côtés du Cardinal Ratzinger devenu Benoît XVI, quand celui-ci dirigeait la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Le Vatican a demandé lundi aux dirigeants européens de défendre le droit à la liberté religieuse lors des négociations et des déplacements dans les pays musulmans.
"Cela fait plus d’un demi-siècle que l’Occident a des relations avec les pays arabes, surtout pour le pétrole, et il n’a jamais été capable d’obtenir la moindre concession sur les droits humains", a ajouté Mgr De Paolis.
"La limite de l’Occident est là : il parle toujours de valeurs, mais ensuite il a besoin du commerce avec la Chine et du pétrole islamique, donc il ferme les yeux.

17:52 Publié dans -Islam | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Une Française convertie à l’islam témoigne
Son témoignage est aussi précieux que douloureux. A 30 ans, Marie est une convertie repentie à un islam extrémiste, avilissant. « Convertie », c’est le titre du livre que cette jeune femme maquillée, cheveux sur les épaules et jean serré, publie mardi 8 avril.
A 19 ans, les parents de cette étudiante en prépa littéraire divorcent. « La jolie petite vie bourgeoise s’effondre d’un coup. » Marie et sa sœur emménagent avec leur père à la maison médicale où ce dernier travaille, du moins jusqu’à ce que la dépression l’empêche de se lever. Pour Marie, c’est la liberté totale - et destructrice : soirées, drogues, alcool. Une vie d’excès, qui se conclut par des viols, dont l’évocation est chaque fois vécue comme une nouvelle épreuve.
L’islam sauveur arrive, à travers un livre prêté par un ami. Marie y voit la lumière. Et y trouve un refuge. « A posteriori. Mais sur le moment, je ne l’ai pas vécu comme tel. Mon élan de foi était sincère, pas réfléchi », explique-t-elle.
Plusieurs années après, dans ce café parisien où nous nous sommes rencontrées, elle analyse sa conversion comme « une façon de [se] rebeller, de reprendre le contrôle de [sa] vie » mais aussi comme « une manière de dire ‘puisque je suis soumise aux hommes, qu’au moins je sois respectable !’ ». La voix tremble, la douleur palpable.
« L’imam a dit »
Trois semaines après sa rapide conversion, Marie épouse Karim. Il a son âge, et est musulman depuis trois ans. Ils se connaissent à peine, elle ne ressent aucun désir pour lui. Mais « l’imam a dit qu’il serait une bonne condition pour ma religion », écrit-elle de sa plume simple et tranchante. Elle est rebaptisée Nejma. Sa famille n’assiste pas à la cérémonie. Sa mère, assistante sociale qui a beaucoup travaillé avec des « femmes diminuées par un mariage avec des musulmans radicaux », s’oppose à cette union.
Un rejet qui a renforcé le repli de Marie sur sa religion. « Même si c’étaient des intégristes (barbe longue, djellaba au-dessus des chevilles), je leur faisais aveuglément confiance. Si l’imam disait quelque chose, c’était forcément pour mon bien », raconte Marie. De plus, au sein de la communauté musulmane de France, être une convertie est un statut valorisant. « Ça montre qu’on a choisi l’islam et on en est respecté. Sous mon voile, j’étais dans un petit écrin. C’était confortable. »
« Si on fait tout pour Dieu, tout va bien se passer »
Karim et Marie, alors enceinte de six mois, décident de partir au Sénégal, pour parfaire leurs connaissances du Coran et renforcer leur foi. « Si on fait tout pour Dieu, tout va bien se passer », croyait Marie à l’époque. Elle s’est trompée. Le couple s’installe d’abord chez un Français converti et polygame qui, au nom de l’islam et de la charia, frappe ses trois femmes et ses enfants.
Désormais, Marie porte la burka, ce long voile qui lui recouvre tout le corps. Devant les yeux, elle met un grillage, pour que personne ne capte son regard resté insoumis, malgré « l’entreprise de lapidation de confiance en moi » qu’elle endure pendant huit ans. Malgré les brimades (au Sénégal, les convertis ne bénéficient pas du même respect qu’en France), Marie reste libre.
« Il faut que les musulmans fassent leur révolution »
Elle n’a pas oublié ses cours sur les droits humains fondamentaux et ceux des femmes. Contrairement à son entourage, elle les juge même compatibles avec le Coran. « Il faut que les musulmans fassent leur révolution et ne s’appuient plus sur une charia vieille de douze siècles qui brime les femmes », estime-t-elle au détour de la conversation.
De jour en jour, cette vie africaine rythmée par les marques de dévotion lui paraît de moins en moins supportable. Elle demande au chef de la mosquée le droit de divorcer même si, tient-elle à préciser, son mari « était l’un des rares hommes à ne pas frapper sa femme et à ne pas être polygame ». Refusé. « Le divorce est l’acte le plus détesté d’Allah », lui dit-on.
Avec ses trois enfants, tous nés au Sénégal, Marie décide repartir en France. Les renseignements généraux, inquiets de voir un nombre croissant de Français convertis à l’islam partir au Sénégal, veulent prendre contact avec elle. « Ils ont craint un groupe terroriste, ce qui n’est pas le cas. En revanche, ils n’ont rien vu de la dérive sectaire, de l’embrigadement, de la toute puissance des hommes. »
De retour dans l’Hexagone, Marie recouvre petit à petit la liberté. Sans renier une religion qu’elle ne pratique plus, elle abandonne la burka puis le voile. Elle divorce, reprend ses études de Lettres et élève ses trois enfants, de 8, 6 et 4 ans. Dès qu’ils en auront l’âge, Marie va « apprendre à [ses] deux filles à se défendre » et à son fils « qu’une femme se respecte ».
16:45 Publié dans -Islam | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



















