08.05.2008
L'immigration selon Sarkozy
La France accueillera 9000 Tunisiens par an selon l'accord signée par le chef de l'Etat lors de son voyage en Tunisie. L'immigration de travail revient officiellement : 9000 Tunisiens pour 9000 emplois. Voilà quel est le choix de Nicolas Sarkozy, plutôt que de trouver les moyens de rendre aux Français le sens du travail.
Charité bien ordonnée commence par soi-même, à moins qu'on considère que les entreprises priment sur l'homme et doivent impérativement produire à n'importe quel prix au détriment de ceux-là que la société devrait protéger.
Source : le salon beige

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Hommage à Jeanne d'Arc le 11 mai avec l'Action Française

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07.05.2008
Mai 68 et la pédophilie

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06.05.2008
Discours du 1er Mai de Jean-Marie Le Pen

Jeanne est née, il y a 596 ans en 1412 en France, aux marches de Lorraine.
D’ores et déjà, nous allons sans esprit de chapelle, préparer avec tous les patriotes la célébration en 2012 du 600ème anniversaire de Jeanne et nous défilerons le 1er mai, si Dieu le veut, entre les deux tours de l’élection présidentielle, espérant qu’enfin la terre et le ciel se rejoignent.
Cette année, ce n’est pas dans le prestigieux décor de la place de l’Opéra que je m’adresse à vous mais dans celui plus intime, mais aussi plus symbolique de cette place des Pyramides, sous l’égide de Jeanne d’Arc, représentée en majesté dans cette sculpture de Frémiet.
Evoquons brièvement, pour rafraîchir nos mémoires et aussi pour l’édification des jeunes qui étudient de moins en moins, hélas, l’histoire de leur pays à l’école, l’extraordinaire épopée, le trajet fulgurant de cette jeune paysanne du 15ème siècle, qui ne dura qu’un peu plus de 2 années et qui la conduisit de son village de Domrémy, au bûcher de Rouen.
A l’appel de ses Voix, elle part de Vaucouleurs le 23 février 1429, et quitte cette terre à Rouen le 30 mai 1431.Il y a alors « grande pitié au royaume de France que ravagent la famine, la guerre et la peste, tandis qu’à Paris, Caboche et Capeluche font régner la terreur » alors que les féodaux se déchirent à belles dents. Le pays a été livré aux anglais par l’ignoble Traité de Troyes à l’instigation de la Reine Isabeau de Bavière.
Le Dauphin Charles est banni et seul le Pape Martin V refuse d’être le complice de la trahison. Par malheur, le roi Charles VI est devenu fou et le restera 30 ans durant.
En 1415, les anglais ont débarqué en Normandie et écrasé la chevalerie française à Azincourt. Charles d’Orléans, le plus ancien des poètes français, chef du parti des Armagnacs y est fait prisonnier. Il le restera 25 ans. Jeanne a 3 ans.
Tout est perdu ou presque En 1422, le roi d’Angleterre Henri V meurt. Henri VI, un enfant est proclamé Roi de France. Jeanne a 10 ans.
A 12 ans, elle établira un mystérieux contact avec ce qu’elle appelle ses Voix.
Que disent Saint Michel, Sainte Catherine et Sainte Marguerite à cette petite paysanne lorraine ? Excusez du peu ! D’aller au secours du roi et de libérer la France. Elle croit et ce qui est miraculeux, elle va le faire croire.
Cinq ans plus tard, Jeanne qui ne sait ni lire ni écrire, ni monter à cheval, part pour accomplir le plus prodigieux destin de l’Histoire humaine.
Elle a 17 ans et il ne lui reste que 2 ans et 3 mois à vivre.
Alors tout va très vite. Elle rencontre le roi à Chinon et le convainc de la mettre à la tête de l’armée. Elle libère Orléans, écrase les anglais à Jargeau et le 18 juin à Patay. Puis elle fait sacrer le roi à Reims, le tout en 5 mois.
Deux mois plus tard, aux portes de Paris, elle est blessée pour la troisième fois. L’année suivante, le 23 mai, elle est prise à Compiègne et vendue aux anglais par les Bourguignons.
Pendant près d’un an, emprisonnée à Rouen dans une cage de fer et ferrée aux pieds et à la taille, elle est gardée par des soudards dans un cachot sordide.
Jugée par un tribunal ecclésiastique, présidé par l’infâme évêque Pierre Cauchon, elle est condamnée à mort, livrée au bourreau anglais et brûlée vive le 30 mai 1431 sur le bûcher de la Place du Marché à Rouen.
Son dernier cri est un acte de foi et une prière : Jésus, Marie. Elle n’a que 19 ans.
Dès lors, la libération va aller bon train et c’est un de ses anciens compagnons d’armes, le connétable breton Richemont qui en 1452 boutera définitivement les anglais hors de France.
Personnage historique au parcours indiscutable, elle fut au plan spirituel Sainte et Martyre, au temporel, elle fut un grand chef de guerre et un grand chef politique. Elle parlait un français tel, qu’Alain Fournier a pu en dire que c’était du « français du Christ ».
Amour du peuple, amour de la Patrie terrestre qu’elle ne sépare jamais de la Patrie céleste, légitimité, autorité du Roi, indépendance de la France, identité et sécurité des français, rassemblement des forces nationales, action vigoureuse contre l’ennemi, foi dans l’avenir, tels furent ses principes et ses objectifs.
Six siècles plus tard, tels sont les nôtres !
Rien ne lui fut épargné en échange de sa gloire immortelle, ni les abandons, ni les trahisons, ni les lâchetés, ni les plus basses insultes, ni les plus ignobles calomnies. Elle n’échappera pas même à des techniques que l’on pourrait croire de notre temps, la désinformation et la diabolisation. Elle subit enfin la plus cruelle des injustices, celle des juges. Mais comme nous le démontrons ici à Paris, 577 ans plus tard, son souvenir est impérissable.
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Régularisations : de la civilisation à la barbarie
Par Olivier CARER
Les clandestins dont la révolte téléguidée tend à se généraliser opportunément à l’anniversaire de mai 68, ont décidé de pousser l’avantage. Leur offensive, médiatiquement victorieuse, profite de la relative résignation de l’opinion et de l’engourdissement idéologique d’un gouvernement rongé par la mauvaise conscience.
Sur le fond la logique d’abandon qui prévaut dans cette affaire, n’est que le tragique reflet de la subversion de notre conception du bien commun.
La civilisation c’est la reconnaissance du bien commun
Avec la « civilisation » et la renonciation à la vengeance personnelle, notre système pénal s’était construit autour de peines sanctionnant la transgression d’un ordre social. La sanction n’avait nul besoin pour asseoir sa légitimité, de l’existence ou non d’une victime identifiée ou d’une souffrance démontrée. Au XVI ème siècle, faire « amende honorable » consistait pour le condamné à reconnaître publiquement sa faute et à en demander pardon à Dieu, à la société et aux hommes. Il est à noter que la victime éventuelle était absente d’un rituel infamant réservé à ceux qui n’avaient pas su tenir leur rôle social.
Pas de victime identifiable : pas d’infraction
Aujourd’hui, le triomphe de l’individualisme et la dictature du sentiment ont transféré la légitimité exclusive des peines dans la souffrance palpable de la victime. Cette nouvelle philosophie des sanctions, consacrée par l’émergence d’une « justice restaurative », a fini par déformer les esprits au point de supprimer toute immoralité aux délits sans victime apparente. Voler une grande surface n’est pas voler puisque personne ne semble ressentir le préjudice. Dans ce système où la violation de la règle n’est plus une affaire sociale mais relève de la relation privée entre individus, on ne sanctionne plus, on organise une médiation entre la victime et l’auteur de l’infraction. Cette réhabilitation édulcorée de l’ancienne vengeance privée, cet évanouissement de la notion même de préjudice social constituent une régression juridique, la négation de siècles d’évolution vers la civilisation et un retour fracassant de la barbarie.
L’immigration clandestine : le mythe de l’absence de préjudice
Très logiquement, cette vision compassionnelle exclusive de toute idée de défense du bien commun a érodé toute connotation immorale à l’entrée et/ou au séjour illicite dans notre pays. Ces infractions sociales par excellence, ne font apparaître, en effet, aucune victime identifiable. Les immigrationnistes les plus zélés finissent même par soutenir que la seule victime serait le délinquant lui-même. Tous nient l’existence même d’un préjudice résumé par l’inévitable et péremptoire formule valant absolution: « les sans papiers travaillent ».
Pas de victime, pas de préjudice, pourquoi y aurait-il infraction pénale, pourquoi y aurait-il sanction ?
Or ce raisonnement simpliste ignore les terribles conséquences sociales et humaines de l’immigration illégale, son incidence plus ou moins directe sur la délinquance générale et l’immoralité absolue de ceux qui en profitent. Il serait facile mais trop long d’en dresser la liste.
En réalité, derrière l’impunité des clandestins qui paradent, revendiquent, exigent, menacent et derrière les raisonnements délibérément pervertis, c’est une inquiétante oxydation de notre conscience du bien commun qui transparaît, c’est une civilisation qui disparait.
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Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France

Communiqué de Jean-Marie Le Pen
Le groupuscule qui s’intitule « Mouvement des Indigènes de la République » organise, le 8 mai prochain, une « marche contre la république raciste et coloniale », afin de « dénoncer les crimes coloniaux », de « célébrer la grande victoire du peuple vietnamien à Dien Bien Phû », etc.
Pour l’honneur de la France et des Français, les pouvoirs publics se doivent d’interdire une telle manifestation qui blesse de façon si odieuse le sentiment national au point d’exalter les ennemis de la France.
Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, est cette personne qui veut « dénationaliser l’histoire de France » et « faire exploser » l’identité française, et qui appelle « souchiens » les « Blancs » qu’elle veut « rééduquer ».
Puisqu’il y a un ministère de l’identité nationale, on attend qu’il défende cette identité et notre mémoire nationale, et l’on attend aussi que le gouvernement rende justice aux anciens combattants d’Indochine et de la Coloniale ignoblement insultés par ces furieux.
19:35 Publié dans -Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.04.2008
L'islam invité dans les lois et les finances françaises
Et tout cela en catimini bien sûr, mais dévoilé ici :
"Le 14 mai, une discrète table ronde aura lieu à la salle Médicis, au Sénat, à l’initiative de Jean Arthuis, le président centriste de la Commission des finances. Sujet du jour ? La finance islamique. Ou plus précisément, comment adapter les lois et la fiscalité française à l’exercice de la profession de banquier selon les règles de l’islam.
Depuis plusieurs mois, de grandes banques françaises, notamment BNP Paribas, se livrent à un lobbying appuyé en direction des pouvoirs publics. Enjeu : la possibilité de pratiquer en France la finance selon les règles de l’islam, une activité en plein essor estimée à 700 milliards de dollars dans le monde en 2007 (...)".
Le nerf de la guerre géré en France selon les règles de l'islam! Effrayant...
Source : Le salon beige
21:00 Publié dans -Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2008
L’immigration « choisie » tunisienne
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Nicolas Sarkozy a signé avec le gouvernement tunisien un accord d’« immigration choisie », sur le modèle de celui qui avait été signé avec le Sénégal en février dernier.
La France « choisit » ainsi de faire venir des milliers de travailleurs tunisiens pour occuper des postes dans 77 métiers. Cela après les 108 métiers ouverts à l’immigration sénégalaise.
Autrement dit, on régularise les immigrés avant qu’ils viennent. Cela simplifiera certes la tâche des préfets. Mais au fur et à mesure de ces accords (car il va y en avoir d’autres), les emplois français vont être pris par des étrangers peu regardants sur les salaires et les conditions de travail.
Il se confirme que le véritable titre de M. Hortefeux est ministre de l’immigration pour la destruction de l’identité française.
16:44 Publié dans -Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Un ancien du MSI remporte la ville éternelle

“Libérer Rome de sa dégradation” : tel était le slogan électoral d’Alemanno
Gianni Alemanno fut un militant très actif du MSI dans sa jeunesse ayant même été condamné à 8 mois de prison pour avoir jeté un cocktail molotov contre l’ambassade d’URSS en 1982 (relaxé).
Passé du MSI à l’Alliance nationale en 1995, de la droite post fasciste à la droite libérale conservatrice, il est élu député en 1994 et 1996.
Puis il fonde le courant “Destra Sociale” qui représentera avec M. Storache la “Droite sociale” au sein de l’Alliance nationale. C’est un ancien ministre (gouvernement Silvio Berlusconi II et III ) de la politique agricole et forestière « Agriculture et Forêts »
Pourtant donné nettement perdant dans les sondages pré électoraux, il remporte la ville de Rome à la gauche avec 100.000 voix d’avance. Soit 53,66% contre 46,34% pour Rutelli qui était pourtant en ballottage
favorable, avec cinq points d’avance, à l’issue du premier tour il y a quinze jours. Ce qui veut dire qu’en plus du soutien de Berlusconi, des électeurs de centre gauche ont voté pour Alemanno, malgré la vive polémique s’agissant d’une croix celtique qu’il porte à son cou.
La ville éternelle était restée aux mains de la gauche, de la démocratie chrétienne et du centre depuis 1943
Berlusconi a évoqué “une victoire historique” qui a “renforcé” le succès des législatives.
La ville de Rome est peuplée de 2,7 millions d’habitants avec 19 arrondissements
Gianni Alemanno est marié à la fille de Pino Rauti (un des fondateurs du MSI), Isabelle, avec qui il a un fils.
Source : Novopress
16:34 Publié dans -Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Crimes coloniaux en Algérie : « le temps de la dénégation est terminé »

Crimes coloniaux en Algérie : « le temps de la dénégation est terminé », selon l’ambassadeur de France à Alger
L'ambassadeur de France en Algérie Bernard Bajolet a déclaré dimanche à Guelma que le «temps de la dénégation» des massacres perpétrés durant la colonisation en Algérie «est terminé». M. Bajolet, qui s'exprimait devant les étudiants de l'Université du 8 mai 1945 à Guelma, a évoqué les «épouvantables massacres» commis il y a 63 ans dans trois grandes villes de l'est algérien : Sétif, Guelma et Kherrata, durant la colonisation.
"Aussi durs que soient les faits, la France n'entend pas, n'entend plus, les occulter. La temps de la dénégation est terminé", a déclaré M. Bajolet. "Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans tout le pays, au côté des Européens, la victoire sur le nazisme, à laquelle ils avaient pris une large part, d'épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata", a rappelé M. Bajolet. Il a souligné "la très lourde responsabilité des autorités françaises de l'époque dans ce déchaînement de folie meurtrière (qui a fait) des milliers de victimes innocentes, presque toutes algériennes".
C'est la première fois qu'un responsable français qualifie de "massacres" la répression par les autorités françaises des manifestations d'Algériens en faveur de l'indépendance, immédiatement après la fin de la seconde guerre mondiale. Le prédécesseur de M. Bajolet, Hubert Colin de Verdière, avait qualifié cette répression de "tragédie inexcusable". La déclaration de M. Bajolet intervient cinq mois après un discours du président Nicolas Sarkozy à l'Université de Constantine, dans lequel il avait évoqué "les fautes et les crimes du passé" colonial français en Algérie, qualifiés d'"impardonnables".
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