13.06.2008

Marche pour la Vie dimanche, venez nombreux!

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08.06.2008

Vidéo d'un avortement

03.06.2008

7 juin : rosaire pour la Vie

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28.05.2008

L'avortement et l'embryon

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On a du mal à comprendre comment ceux qui se battent pour l'abolition de la peine de mort ou de la torture approuvent ou restent passifs lorsque mort et torture s'appliquent aux innocents par excellence que sont les enfants à naître.

Si leur excuse est, peut-être, l'ignorance, appliquons-nous à la dissiper un embryon de six semaines jouit déjà d'une certaine sensibilité, qui ne fait évidemment que s'affiner avec la croissance. Cela a été démontré par le Dr Tomatis ou le professeur Blechschmidt. Quand on sait que l'aspiration ou le curetage arrachent les membres, découpent l'enfant morceau par morceau et que cette opération dure en tout cas plus d'une minute, on réalise que le terme "torture prénatale" n'est pas exagéré.

Le documentaire "Le cri silencieux" montre clairement qu'un foetus de 12 semaines manifeste déjà des signes d'agitation à la simple approche des instruments d'avortement, qu'il se débat et cherche à leur échapper.

Quand ces méthodes sont utilisées pour dès foetus plus âgés, l'opération est évidemment d'autant plus longue que la taille des morceaux à découper et à enlever est grande.

Stop infanticide 

22.05.2008

Les Principales méthodes d'avortement

 
Avortement par naissance partielle

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Cette technique d'avortement consiste en l'extraction "intacte" du corps du fœtus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
Ce type d'avortement demande trois jours d'intervention dont deux rien que pour la dilatation du col de l'utérus par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
On peut aussi utiliser des laminaires.

1) Pendant l'avortement "proprement dit", l'orientation initiale du fœtus est identifiée par un appareil à ultra-sons.
Dès qu'une "extrémité" est repérée, l'avorteur insère un forceps dans l'utérus par le vagin et le col et agrippe une des jambes de l'enfant.

2) Après avoir retourné le bébé dans l'utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l'une de ses jambes est tirée vers l'extérieur. Ensuite, c'est au tour de l'autre jambe, le torse jusqu'au cou.

3) L'enfant présente sa mœlle épinière vers le haut et tout son petit corps se trouve hors de l'utérus sauf sa tête trop large pour passer le col de l'utérus.
À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps puisque l'avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l'index) pour le dégager.

4) L'avorteur s'empare alors d'une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et, après avoir localisé la base du crâne de l'enfant l'enfonce de force.

5) Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé, et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l'utérus.
Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.


Le curetage

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Pour les grossesses plus évoluées, par exemple à 12 semaines.
On dilate le col de l'utérus comme dans la méthode précédente pour permettre l'introduction à l'intérieur de l'utérus de la curette au moyen de laquelle le fœtus est déchiqueté.

(Sur la photographie, ci-contre, on peut constater que ce fœtus âgé de 12 semaines manifeste de vives réactions et tente de fuir la curette qui va le blesser et le déchiqueter en morceaux). 

L’injection salée

Cette méthode abortive, sans doute la plus barbare de toutes, est utilisée après 16 semaines lorsqu'il y a suffisamment de liquide amniotique autour du bébé. On retire une certaine quantité de ce liquide qui est remplacé par une quantité équivalente de poison (une solution saline très concentrée). Parfois, l'urée est aussi utilisée.
Par cette méthode, on tue l'enfant en lui brûlant la peau, les poumons en plusieurs heures de souffrances atroces. Si elle n'est pas anesthésiée, la mère ressent très fortement les mouvements de l'enfant agonisant dans son ventre et accouche d'un enfant mort.

Administration de prostaglandines

Les prostaglandines sont des hormones naturelles ou synthétiques, dont l'administration, qui se fait en comprimés, par intraveineuses ou par voie vaginale, provoque des contractions de grande violence et déclenche l'accouchement sous 48 heures. Un accouchement prématuré déclenché de cette façon dure au minimum 6 heures, délai qui est fatal au fœtus.

Hystérotomie (ou petite césarienne)

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Tout comme pour une césarienne, le ventre de la mère est ouvert afin d'aller chercher le fœtus à l'intérieur de l'utérus.Bien que n'étant pas officiellement autorisé en France, en dehors de "l'avortement thérapeutique", cette méthode est, en fait, de plus en plus pratiquée.Extrait "intact", le fœtus peut ainsi devenir l'objet d'expériences, voire de manipulations à fins commerciales dont les limites sont sans cesse repoussées du fait d'un vide juridique complet !

Via Stop Infanticide 

15.05.2008

Stop à l'infanticide !

Chaque année, en France, près de 300 000 enfants sont tués dans le ventre de leur mère. C'est un véritable génocide qui est perpétré, au rythme d'une mort toute les deux minutes, organisé par des gens qui s'insurgent pourtant régulièrement face aux crimes contre l'humanité ! C'est Simone Veil, qui en 1975, a légalisée ce massacre à grande échelle. Elle qui pourtant s'est faite une ardente défenseuse des droits humains, après un séjour au camps de Auschwitz (...dans lequel je rappelle, tant que nous y sommes, qu'elle a déclarée n'avoir jamais vue de chambres à gaz...), elle autorise et planifie un génocide qui, depuis 30 ans, a fait dans les environs de 6 millions de décès. Enfin, ces bébés ne sont que des goyims sans intérêts....

Voici une belle et triste vidéo, réalisée par un camarade.

15.04.2008

L’avortement en baisse sensible aux Etats-Unis

Selon une enquête des Centers for disease control and prevention couvrant la période 1990-2004, le taux d’avortement est passé de 24% à 19% des grossesses pendant cette période (avec de fortes disparités raciales : 37% chez les noires et 12% chez les blanches). Ce qui fait encore 1,22 million d’avortements.

Le taux de grossesse des adolescentes a baissé de 38%.

L’étude montre aussi que 45% des grossesses sont le fait de femmes non mariées.

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