07.05.2008

Le Christianisme empoisonné

Article fort interessant des Intransigeants.

Plusieurs de nos lecteurs ne comprennent pas très bien que des chrétiens puissent avoir une telle ligne rédactionnelle, si “intransigeante”, alors que l’image du chrétien fantasmée par tous les athées, païens, laïcards, franc-maçons… et j’en passe, serait plutôt celle d’un petit freluquet à lunettes chantant “on ira tous au paradis” avec sa guitare sèche accompagnée d’un djembe. Amour, pardon, tolérance, cosmopolitisme, égalitarisme, le tout saupoudré d’une pincée de puritanisme, voilà l’idéal chrétien. Si c’est cela le christianisme, alors oui je comprends les “identitaires” et autres “nationaux” qui ne cessent de critiquer la religion de leurs ancêtres et lui préfèrent les valeurs viriles de la Grèce Antique et de Rome, ou pire les élucubrations druidesques de quelques allumés dans la forêt des Carnutes. Comme d’habitude, ces personnes pêchent par un manque cruel de connaissance et par une paresse intellectuelle non moins grande.

Concernant l’égalitarisme, qu’il nous suffise de rappeler que si toutes les âmes sont égales devant Dieu une fois sauvées comme nous l’enseigne la parabole des ouvriers de la dernière heure venant travailler dans la vigne du Seigneur (c’est ce qui fait la grandeur du salut chrétien), il ne faudrait pas confondre cette égalité surnaturelle avec l’utopique égalité naturelle que la République française et ses apôtres cherche à nous vendre ici bas. Cette notion là est une apostasie complète contre laquelle la Création s’insurge à chaque minute de notre existence. Qu’il nous suffise de rappeler ici la parabole des Talents précisant qu’à l’heure du jugement, il sera demandé des comptes à chacun, selon les “Talents” que Dieu lui aura confiés. Et les Evangiles de rappeler d’ailleurs qu’il sera demandé beaucoup à ceux qui auront beaucoup reçus. Il s’agit clairement ici d’une invitation à se dépasser très nietzschéenne et c’est là une des notions essentielles du Christianisme que n’avait pas très bien compris le philosophe allemand et que beaucoup de critiques du christianisme feraient bien de méditer. La Croix du Christ est aussi une invitation au dépassement de soi qui n’a rien à envier aux exploits des guerriers de Sparte.

Concernant le cosmopolitisme, on invoque à tort et à travers un passage des Evangiles où il est dit que les Apôtes devront évangéliser toutes les nations et un autre dans lequel il est affirmé que les barrières culturelles s’effacent pour ne laisser que la fraternité chrétienne. Je suis pour ma part très fier de ces passages. J’ai effectivement beaucoup d’amour et de respect pour mes frères chrétiens d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique du Sud et je le dois sans doute un peu à ma Foi et à ces enseignements du Christ. Je n’en reste pas moins pour autant un combattant acharné de l’immigration. Que je sache, il n’est réclamé nulle part dans ces passages qu’il devait en résulter un grand brassage de population à l’échelle planétaire. A nouveau, on déduit des Evangiles ce qu’ils n’ont pas dit, on leur impute la paternité de mouvements de population qu’ils n’ont pas même évoqués. Je rappelerai pour les sceptiques que l’épisode de la Tour de Babel dans la Bible est un avertissement de poids pour tous les chrétiens. Les hommes se détachent de Dieu et construisent une Tour à la gloire de leur Génie. Quelle belle allégorie de notre société où les chrétiens bobos ne vont plus prier dans les églises mais préfèrent y installer des matelas pour la régularisation des sans papiers au nom de la “dignité de l’homme” et de la “Fraternité Universelle”. Je rappellerai aussi que les motifs pour lesquels ces cohortes d’immigrés viennent chez nous ne sont souvent pas très reluisants. Pour la majortié, c’est l’appât de l’argent facile qui les attire en Europe et les fait quitter leur famille, leurs racines, leurs traditions. Qu’on se le dise, un tel comportement n’a rien de chrétien et ne saurait être vu d’un bon oeil par ceux qui désirent suivre la Voie Tracée par Notre Seigneur. Je sais qu’il est facile de donner des leçons depuis ma chaise dorée européenne mais je crois que l’avenir nous réserve ici en Europe suffisamment de surprises désagréables et je m’apprête pourtant à résister sur ma Terre, pas à faire mes bagages.

Pour les soldats européens que j’aurais convaincus, allez donc prier le Christ guerrier, Saint-Georges et Saint-Michel et jetez donc à la poubelle les niaiseries que l’on a pu vous raconter sur la belle religion de vos pères.

26.04.2008

Pélerinage de Tradition!

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En mettant ses pas dans les pas de ses Pères, le pèlerin de Chartres continue la marche des pèlerins du Moyen-Age, des Rois de France, des étudiants d'avant-guerre et d'avant-68, continue la Foi des paroisse et la Foi des métiers, celle de la France et des nations chrétiennes. Ainsi, le pèlerinage de Chartres se veut-il une réponse enthousiaste à la question que posait Jean-Paul II: " France, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? " (appel du Bourget, 1980), question qui se pose également à toutes les nations chrétiennes.
C'est dans cet esprit que le pèlerinage de Chartres se met sous la protection de Notre-Dame de Chrétienté. La Chrétienté cette alliance joyeuse du Ciel et de la Terre !

Inscriptions au pèlerinage 2008

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NOTRE-DAME DE CHRETIENTE
49, avenue de Paris
78000 Versailles

 

22.04.2008

Le grand prologue de la loi salique

(la rédaction de ce prologue est tardive par rapport à la première version de la Loi, puisqu'il est généralement admis de la dater vers 757/756)

L’illustre nation des Francs,
qui a Dieu pour fondateur,
puissante par les armes,
constante dans la paix,
profonde dans sa réflexion,
corporellement noble,
d’une pureté sans tache,
d’une prestance sans pareille,
intrépide, rapide, intraitable,
récemment convertie à la foi catholique,
indemne d’hérésie,
au temps où elle vivait à la manière des Barbares,
sous l’inspiration de Dieu,
a cherché la clé de la sagesse,
en désirant la justice
et en restant fidèle à la piété.

La loi salique fut dictée par les grands de la nation...

Lorsqu’avec la faveur de Dieu,
le roi des Francs Clovis,
florissant, beau, illustre,
reçut le premier baptême catholique, tout ce qui dans le pacte paraissait moins adapté fut amendé d’une façon lumineuse par Clovis, Childebert et Clotaire, par des décrets, partout applicables.

Vive le Christ qui aime les Francs
Qu’Il protège leur royaume
Qu’Il éclaire leurs chefs de la lumière de Sa grâce
Qu’Il protège leur armée
Qu’Il affermisse leur foi

Que le Seigneur des seigneurs, Jésus-Christ, par un don gratuit de son amour, leur accorde de jouir de la paix et du bonheur temporel.

Telle est cette nation dont la bravoure fait la force. Elle a rejeté de ses épaules en combattant, le joug très dur imposé par les Romains, et après avoir connu le baptême, les Francs ont recouvert d’or et de pierres précieuses les corps des saints martyrs que les Romains avaient brûlés ou décapités ou fait déchirer par les bêtes.

http://www.renouveaufrancais.com/ 

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17.04.2008

Prière d'un militant

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O Seigneur, ne permettez pas que je puisse être
un tiède, donnez-moi la force et la vigueur pour
entrer dans l'action militante.

Faites que je me lève le matin avec la Foi, celle de tous
les grands Saints,

A l'exemple de Sainte Jeanne d'Arc qui savait qu'elle
luttait pour la Gloire de Notre Seigneur Jésus Christ.

Donnez-moi la joie dans le devoir d'état quotidien,
l'Espérance pour un lendemain toujours heureux.

Donnez-moi une aventure qui puisse devenir exaltante
et exigeante, en me faisant oublier mon argent, mon
confort, mes habitudes.

Soyez mon guide dans la lutte contre les injustices, mes
lassitudes et les critiques.

Apprenez-moi la joie du pardon envers mes ennemis.

Tout cela malgré fatigues et contradictions,

Par l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie.

Ainsi soit-il.

16.04.2008

Neuvaine à Sainte Jeanne d'Arc

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Premier jour

Jeanne, le Seigneur a chargé l'Archange saint Michel de t'apparaître et de t'annoncer ta mission de sauver le royaume de France.
Jeanne, ton grand désir de servir Dieu et de tout faire pour lui plaire,
Te font prononcer le « fiat » malgré tes craintes de ne pas être digne et capable d'accomplir cette mission.
Le ciel t'a donné une épée pour combattre, et les voix de sainte Catherine et de Sainte Marguerite pour te guider.
Intercède pour que nous puissions toujours répondre à notre vocation.

Deuxième jour

Jeanne, tu rends visite au Dauphin de France.
Tu lui révèles qu'il est le véritable héritier de France, et fils de roi,
Qu'il sera couronné à Reims et que tu es venue pour l'aider à accomplir ce désir du Ciel.
Tu livres ensuite de nombreuses batailles contre les Anglais, et tu en sors toujours victorieuse.
Tu livres également bataille au péché dans ton propre camp et tu demandes à tes soldats de retrouver l'état de grâce.
Intercède maintenant pour que notre pays se souvienne de son baptême
Et retrouve le chemin des sacrements.

Troisième jour

La semaine de Pâques de cette année 1430, alors que tu te trouves dans un fossé de Melun, les voix de saintes Catherine et Marguerite t'annoncent que tu seras faite prisonnière avant la fête de la saint Jean et que Dieu te viendra en aide durant cette épreuve.
Tu es alors envahie d'angoisse et tentée de ne pas te soumettre à la volonté divine afin de sauver ta vie.
Prie pour nous, afin que nous fassions toujours la volonté de Dieu, et non la nôtre.

Quatrième jour

C'est le 26 Mai, après une rude bataille, que tu es prise par un archer du camp adverse. Tu es ainsi arrêtée et accusée par l'Inquisition d'hérésie et d'idolâtrie.
Malgré tes craintes et tes peurs, tu te laisses emprisonner.
Tu gardes confiance en tes voix, et tu demandes leur intercession afin de répondre aux questions qui te sont posées.
Demande à Dieu, pour nous, le courage et l'audace d'affirmer notre foi.

Cinquième jour

Tu es torturée moralement, assaillie par de nombreux et interminables interrogatoires, abandonnée et trahie de tous, y compris du Roi, traitée comme une prisonnière de guerre, menacée corporellement par les gardiens de ta cellule, accusée de nombreuses fautes que tu n'as pas commises, sans avocat.
Toujours docile aux conseils de tes voix, tu réponds sans crainte à tout ce que l'on te demande.
Intercède pour que nous ayons toujours recours à la prière dans nos difficultés.

Sixième jour
Tous tes accusateurs s'acharnent pour te faire faillir, pour te faire contredire les faits que tu relates ; ils t'accusent, te menacent de tortures physiques, te harcèlent sans cesse durant des heures ; en vain, tu as toujours réponse à toutes les questions, jusqu'au jour, où, n'en pouvant plus, effrayée par la mort, tu renies tout. Puis, par la grâce de Dieu, tu acceptes avec courage le martyre et reviens sur tes reniements.
Malgré la reconnaissance de certains de tes juges de l'intervention divine dans ta conduite, tu es condamnée à mort par le supplice du feu.
Prie pour que la France relève la face et se souvienne de ses promesses faites à Dieu.

Septième jour

Jeanne, tu es surnaturellement soutenue par le Ciel, mais tu n'échappes pas aux angoisses provoquées par la sentence.
Tu aurais préféré « être décapitée sept fois plutôt que brûlée et réduite en cendres. »
Sur le bûcher, une fois liée, tu demandes pardon aux anglais et à tous tes ennemis, pour les batailles livrées contre eux, et, d'une voix haute et claire, tu pardonnes à tous ceux qui t'ont condamnée.
« Mes saintes ne m'ont pas trompée, ma mission était de Dieu. Saint Michel, sainte Marguerite et sainte Catherine, vous tous, mes frères et sœurs du Paradis, venez à mon aide... »
Au milieu des flammes, tu regardes la croix qui t'est présentée, et tu prononces le Nom de Jésus avant de mourir.
Sois notre modèle dans l'obéissance, dans la confiance en Dieu, et la persévérance dans notre mission

Huitième jour

Alors que le bourreau éteint le brasier afin que tous voient le cadavre défiguré de celle qui les a fait trembler, il écarte les cendres et le miracle apparaît devant leurs yeux effrayés :
Ton cœur est là, rempli d'un sang vermeil et semblant vivre encore !
Du soufre et de h'huile sont alors répandus dessus, le feu reprend puis s'éteint à nouveau, le laissant toujours intact.
Inquiet de ce miracle et craignant l'émotion du peuple, le cardinal d'Angleterre ordonne que tes os, tes cendres et surtout ton cœur soient jetés immédiatement dans la Seine.
Le bourreau dit alors : « J'ai grand peur d'être damné pour avoir brûlé une sainte »
Des cris s'élèvent dans la foule : « Nous sommes tous perdus car une sainte a été brûlée ! »
Aide-nous à servir Dieu et à ne chercher que la gloire du Ciel.

Neuvième Jour

Après ta mort, mourut la prospérité des anglais en France. Depuis le bûcher de Rouen, ils ne connurent que déceptions et défaites. A leur grande honte et confusion, ils furent rejetés de tous les pays qu'ils avaient conquis.
Tous ceux qui avaient jugé avec mauvaise foi la Pucelle trouvèrent la mort peu de temps après la sienne. L'évêque Cauchon, enrichi par le Roi d'Angleterre, mourut subitement ; il fut excommunié par le Pape et ses os furent jetés aux bêtes féroces.
Ainsi s'accomplit la prédiction faite à Jeanne, en sa prison, par ses voix :
« Tu auras secours. Tu seras délivrée par une grande victoire. Prends tout en gré. Ne te soucie pas de ton martyre. Tu viendras enfin au Royaume du Paradis. »
Que la résurrection soit le seul but de notre vie.
Sois présente à nos côtés et contribue encore à la sanctification de notre pays.

Réciter, après chaque journée, la prière suivante :

Prions.

Sainte Jeanne d'Arc, ton martyre est la grande victoire de Dieu sur nos ennemis .
Intercède, du Royaume des Cieux, pour que nous soyons préservés des guerres contre notre pays et des assauts contre notre foi.
Que la France se souvienne qu'elle est la Fille Aînée de l'Eglise.
Seigneur, nous te rendons grâce car Tu as béni notre pays en nous donnant Jeanne d'ARC.
Suscite encore de nombreuses vocations pour garder intacte la mission apostolique de la France.
Amen.

Réciter :
Pater, Ave et Gloria.

15.04.2008

Extrait de la première partie du livre d'Isaïe

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Voici un extrait de la première partie du livre d'Isaïe (présent dans la sainte Bible) que je vous retranscris. Isaïe (700 avant J.C) parle ici du peuple juif qui vit dans le pêché et dans le détournement Dieu.

I - ORACLES ANTÉRIEURS A LA GUERRE SYRO-ÉPHRAÏMITE

Titre.

Vision d'Isaïe, fils d'Amoc, qu'il reçut au sujet de Juda et de Jérusalem, au temps d'Ozias, de Yotam, d'Achaz et d'Ezéchias, rois de Juda.

Contre un peuple ingrat. 

Cieux écoutez, terre prête l'oreille, car Yahvé parle. J'ai élevé des enfants, je les ai fais grandir. Mais ils se sont révoltés contre moi. Le bœuf connaît son possesseur, et l'âne la crèche de son maître, Israël ne connaît pas.

Mon peuple ne comprend pas. Malheur ! Nation pécheresse ! Peuple coupable ! Race de malfaiteur, fils de pervertis !

Ils ont abandonné Yahvé, ils ont méprisé le Saint-Israël. Ils se sont détournés de lui.

Où frapper encore, si vous persévérez dans la trahison?

Toute la tête est mal en point, tout le cœur est malade, de la plante des pieds à la tête, il ne reste rien de sain.

Ce n'est que blessures, contusions, plaies ouvertes, qui ne sont pas pansées ni bandées, ni soignées avec de l'huile.

Votre pays est une désolation, vos villes sont la proie du feu. Votre sol, sous vos yeux des étrangers le ravagent. C'est la désolation comme une dévastation d'étrangers.

Elle est restée, la fille de Sion, come une hutte dans une vigne, comme un abri dans un champ de concombres. Comme une ville assiégée.

Si Yahvé Sabaot ne nous avait laissé quelques survivants, nous serions comme Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe.

Contre l'hypocrisie. 

Écoutez la parole de Yahvé, chefs de Sodome, prêtez l'oreille à l'enseignement de notre Dieu, peuple de Gomorrhe !

Que m'importent vos innombrables sacrifices, dit Yahvé.

Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse de veau; au sang des taureaux, des agneaux et des boucs, je ne prends pas plaisir.

Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous a demandé de fouler mes parvis?

N'apportez plus d'oblation vaine :

C’est pour moi une fumée insupportable !

Néoménie, sabbat, assemblée, je ne supporte pas fausseté et solennité.

Vos néoménies, vos réunions, mon âme les hait ;

Elles me sont un fardeau que je suis las de porter.

Quand vous étendez vos mains, je détourne les yeux ;

Vous avez beau multiplier les prières, moi je n’écoute plus.

Vos mains sont pleines de sang : lavez-vous ! Purifiez-vous !

Ôtez de ma vue vos actions perverses !

Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien !

Recherchez le droit, redressez le violent !

Faites droit à l'orphelin, plaidez pour la veuve !

Allons ! Discutons ! dit Yahvé. 

Quand vos pêchés seraient comme l'écarlate, comme neigent ils blanchiront ;

Quand ils seraient rouges comme la pourpre, comme laine ils deviendront.

Si vous voulez bien obéir, vous mangerez les produits du terroir. Mais si vous refusez et vous rebellez, c'est l'épée qui vous mangera !

Car la bouche de Yahvé a parlé...

13.04.2008

Importance de la politique pour le salut des âmes

 

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Moyen puissant, moyen fondamental : il n'est plus possible d'en douter. Moyen qu'un « Devoir sacré » nous presse d'améliorer sans cesse. Car ce «moyen » n'apparaît plus comme un instrument destiné à satisfaire le rêve de quelconque ambition temporelle. A la lumière du « Principe et Fondement » il apparaît comme une de ces « choses qui sont sur la terre », mais d'une puissance exceptionnelle pour aider l'homme à atteindre la FIN que Dieu lui a marquée en le créant. Dès lors ce n'est plus tellement la politique elle-même qui intéresse dans cette perspective… c'est le salut plus facile des âmes qui favorise seulement une judicieuse ordonnance de la Cité.

Certes, comme la bien noté le P. de Montcheuil, ce moyen n'est pas tout. Il ne saurait surtout pas dispenser de l'apostolat proprement dit. Le témoignage explicite et personnel de la vie surnaturelle gardera toujours et par-dessus tout son rôle primordial, irremplaçable. Mais les deux choses, bien loin de s'opposer, se complètent. Sans institutions chrétiennes, la ferveur et la pratique religieuses nationales ne tarderont pas à s'effondrer, victimes de l'indifférence d'une génération qui n'en comprendra plus l'esprit.

Nécessité donc de l'apostolat ; mais aussi nécessité de l'action sociale, civique, politique. A la lumière du « Principe et Fondement » le bienfait de leur distinction autant que de leur complémentarité est évident.

« Tant que le Christ ne règne pas sur les sociétés, notait naguère le chanoine Vigué, son influence sur les individus eux-mêmes demeure superficielle et précaire. S'il est vrai que l'œuvre de l'apostolat se ramène, en définitive, à des conversations individuelles et que ce ne sont pas les nations qui vont au ciel, mais les âmes une par une, il ne faut pas oublier que l'individu vit profondément engagé dans une organisation sociale qui perpétuellement influe sur lui… Essayez de convertir les individus sans vouloir christianiser les institutions, l'œuvre resta fragile, ce que vous avez édifié le matin, d'autres, le soir, viennent le renverser… » (1)

Et le cardinal Pie : « Tant que le prince n'est pas conquis à la vérité, l'apostolat peut multiplier les conquêtes individuelles, mais il ne remporte pas la victoire définitive. Avec Constantin, le monde entier, je veux dire le monde connu et civilisé, ne tarde pas à devenir chrétien(2). Le baptême de Clovis entraîne celui de tout le peuple de France… Les peuples ne sont entrés en masse dans l'Eglise qu'à la suite de leurs princes… » (3). Comme c'est à la suite de leurs prince ou à cause du fléchissement de leur foi que s'est développé l'apostasie des nations.

« Il ne s'agit donc pas là, observe l'abbé Roul (4) d'un point de tactique accessoire ou secondaire, mais bien primordial et essentiel. Non pas d'une restauration de l'ordre politique soit pour nous, entre les causes de salut, la première. La première cause, elle ne l'est pas. Il en est de plus directes et de plus efficaces et sanctifiantes qu'elle : la sainte Messe, les sacrements, la prédication, l'enseignement, etc.

« Mais si elle n'est pas la première dans l'ordre des causes, elle est toute première dans l'ordre des conditions… en ce sens que aussi longtemps que l'ordre politique ne sera pas rétabli il est impossible que les causes directes de salut produisent, nous ne disons pas : leur plein effet, mais même leur effet normal… »

« Beaucoup d'hommes n'ont pas l'air de s'en douter pouvait encore écrire le cardinal Pie, la chose est pourtant démontrée par l'expérience. Quand l'erreur est une fois incarnée dans les formules légales et dans les pratiques administratives, elle pénètre les esprits à des profondeurs d'où il devient comme impossible de l'extirper… Il faut méconnaître entièrement les conditions réelles de l'humanité pour ne pas voir à quel point le vice ou seulement la lacune des institutions influe sur toutes les classes de la société, et pèse sur les esprits même en apparence les plus fermes et les plus indépendants » (5).

Jean Ousset (in Fondements de la cité)

(1)  Préface aux Œuvres choisies du cardinal Pie. Cf. sur ce même sujet : pie XII (Discours au 1 er Congrès mondial de l'Apostolat des Laïcs, oct. 1951) : « Il ne faudrait pas, non plus, laisser inaperçue, ni sans en reconnaître la bienfaisante influence, l'étroite union qui, jusqu'à la révolution française, mettait en relations mutuelles, dans le monde catholique, les deux autorités établies par Dieu : l'Eglise et l'Etat. L'intimité de leurs rapports (sans empiètements réciproques) sur le terrain commun de la vie publique créait, en général, comme une atmosphère d'esprit chrétien qui dispensait en bonne part, du travail délicat auquel doivent aujourd'hui s'atteler les prêtres et les laïcs pour procurer la sauvegarde et la valeur pratique de la Foi … »

(2)  Les premiers chrétiens enseigne Pie XII… «  étaient pleinement conscients de leur devoir de conquérir le monde au Christ, de transformer selon la doctrine et la loi du divin Sauveur la vie privé et PUBLIQUE, d'où devait naître une nouvelle civilisation, surgir une autre Rome des tombeaux des deux Princes des Apôtres. Ils ont atteint leur but. Rome et l'Empire romain sont devenus chrétiens ». (A la jeunesse romaine d'A.C., 8 décembre 1947).

(3)  « Nous nous tuons, Madame, écrivait saint Jean Eudes à la reine Anne d'Autriche, à force de crier contre la quantité de désordres qui sont dans la France et Dieu nous fait la grâce de remédier à quelques-uns. Mais je suis certain, madame, que si Votre Majesté voulait employer le pouvoir que Dieu lui a donné, elle pourrait plus faire, à elle seule, pour la destruction de la tyrannie du diable et pour l'établissement du règne de Jésus-Christ, que tous les missionnaires et prédicateurs ensembles ». (lettre citée dans La vie spirituelle, 1925, p. 235).

Et saint Alphonse de Liguori, docteur de l'Eglise : « Si je parviens à gagner un roi, j'aurai plus fait pour la cause de Dieu, que si j'avais prêché des centaines et des milliers de missions. Ce qu'un souverain, touché par la grâce de Dieu, peut faire, dans l'intérêt de l'Eglise et des âmes, mille missions ne le feront jamais ».

(4)  L'Eglise et le Droit Commun.

(5)  On pourrait multiplier citations semblables. Cf. Ecclésiastique X, 2 : « Tels sont les chefs de la cité, tels seront ceux qui l'habitent ». Cf. saint Pie X : « Les peuples sont ce que leurs gouvernements veulent qu'ils soient ». Cf. saint Augustin : « A force de tout voir, on finit par tout supporter, et à force de tout supporter, on finit par tout admettre ». Cf. saint Thomas d'Aquin : « Ceux qui sont soumis à la juridiction des autres peuvent être facilement changés par ceux dont ils reçoivent les ordres, à moins qu'ils ne soient d'une grande vertu ». Somme Théologique. IIa, IIae, q. X, a. 10. Cf. Albert de Mun : « Si l'Etat est mauvais, s'il est vicié dans ses doctrines, il finit par étouffer la révolte de la conscience ».

http://www.renouveaufrancais.com 

12.04.2008

Dans le Coran Y a-t-il du vrai ?

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Cette interpellation pose évidemment beaucoup de questions. L’Islam officiel refuse que son Livre saint soit soumis à une étude historique ou littéraire, encore moins à des études théologiques et d’exégèse, tout comme il refuse toute étude archéologique et scientifique d’objets reliques, comme celles conservées à la mosquée d’Omar, à Jérusalem. Ces refus ne ressembleraient-ils pas à une certaine peur que soient mises à mal bien des convictions, bien des certitudes. L’Eglise catholique n’hésite pas à se prêter à toutes les recherches, analyses historiques, scientifique concernant ses plus saintes reliques : le linceul de Turin,(Italie) le suaire dit de Véronique à Oviedo (Espagne), l’hostie de Lanciano (Italie). Reliques ayant pour point commun d’avoir le même groupe sanguin " Ab " lequel touche au maximum 7% de la population (Professeur Goldoni). D’une façon plus globale, les études archéologiques et historiques sont désormais intégrées à l’enseignement de la théologie aussi bien chez les catholiques que chez les protestants.

Dans une rubrique " Une Foi, mille questions " du magazine Famille chrétienne, le père Alain Bandelier essais de répondre à l’interrogation de cette page.

Le Coran : Parole de Dieu directement dictée par l’archange Gabriel, échappe à toute espèce de critique.

On est cependant bien obligé de se demander quelles sont les influences qui se sont exercées sur Mohammed, car en Arabie et dans les pays voisins que parcourraient les caravanes des marchands, il y avait des juifs et des chrétiens. En particulier des chrétiens hérétiques, dont on retrouve certaines thèses dans le Coran.

Dans le Coran, il y a une ambivalence très gênante. D’un côté, on salue avec un certain respect juifs et chrétiens, reconnus comme les hommes du Livre (cette expression - du Livre – reste ambigu). A plusieurs reprises, dans le Coran, il est fait référence au Pentateuque et à l’Evangile. D’un côté, on accuse les disciples de Moïse et de Jésus d’avoir falsifié eux-mêmes leurs propres livres saints.

C’est évidemment une façon radicale et discourtoise, (jamais d’arguments ni preuves historiques pouvant soutenir les thèses de falsifications!) d’échapper à toutes études et discussions théologiques ou pas qui naîtraient immanquablement de la confrontation du Coran avec la Bible : si le Coran répète la Bible, il n’apporte rien ; s’il la contredit, l’un des deux est nécessairement faux. Pour cette double raison, un chrétien ne peut absolument pas reconnaître Muhammed comme prophète, en tout cas pas au sens strict : un homme à qui Dieu confie son auto-révélation.

Via Semper Fidelis 

08.04.2008

Saint Michel, gloire de la France

Article du Renouveau Français

La connaissance de Saint Michel, et à fortiori la dévotion envers lui, se tarit toujours davantage au royaume des lys.
C’est une chose grave : d’abord parce qu’il occupe une place éminente dans le plan divin, et ensuite parce qu’il a une relation privilégiée avec notre nation.

Saint Michel, prince des armées de Dieu

Puisque leur confrontation est le premier fait qui nous est connu de l’archange, il est impossible de parler de Saint Michel sans évoquer Lucifer.
Ce dernier était la plus belle, la plus grande de toutes ces créatures purement spirituelles que sont les anges.

Les Docteurs lui appliquent le passage suivant d'Ezéchiel :

Tu étais l'empreinte de la ressemblance de ton Créateur, tu étais plein de sagesse et parfait en beauté. Tu étais dans les délices du paradis de Dieu.
Toutes les pierreries ornaient ton vêtement : la sardoine, la topaze, le jaspe, la chrysolithe, l'onyx, le béryl, le saphir, l'escarboucle et l'émeraude.
[1]
L'or brillait sur tes vêtements et toutes sortes d'instruments de musique ont été préparés pour célébrer ta naissance.
Tu étais comme les chérubins à l'aile puissante et protectrice.
Et je t'ai placé sur la montagne sainte de Dieu, tu as marché parmi les pierres de feu.
[2]
En un mot, tu étais parfait dans tes voies dès le jour de la création, jusqu'au moment où l'iniquité s'est trouvée en toi."

(Ezéchiel XXVIII, 12-15).
Ebloui par son immense puissance, il se rebella contre Dieu et prononça son fameux “non serviam” (“je ne servirai pas”), probablement en prenant connaissance du projet de l’Incarnation, et refusant par orgueil d’adorer un Dieu-Homme.

Il entraîna dans sa chute une grande quantité d’anges, un tiers, d’après la tradition[3].

S’en suivit un grand combat entre les créatures spirituelles, pour lequel Michel prit la tête des anges fidèles. Dieu jugea indigne de lui d'employer sa main toute-puissante pour frapper des ennemis qui, en sa présence, n'étaient que néant ; il voulut leur infliger l'humiliation d'être vaincus par leurs égaux ; il voulut laisser à ses amis le mérite et la gloire de le venger et de lui montrer leur fidélité.

Michel répondit à Lucifer en s’écriant “Quis ut Deus?” (“Qui est semblable à Dieu?”), rappelant la vanité absolue de l’orgueil et de toute rebellion contre Dieu. Ce cri lui donna son nom et sa devise.

Humilité et fidélité caractérisent Saint Michel.

Saint Michel et son armée triomphèrent des révoltés, qu’on appellera désormais les démons :
Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui." (Apocalypse XII, 7-9)

Michel prit dès lors le titre de prince de la milice céleste, et devint le champion des gens de Dieu contre les forces des Ténèbres (il est d’ailleurs particulièrement invoqué lors des exorcismes). Il est naturellement le saint patron des guerriers, comme de nombreux corps de métiers.


Saint Michel, protecteur du peuple de Dieu

Il est chargé de la défense des droits de Dieu, de son peuple, et de son épouse, la sainte Eglise.[4]

Quand le féroce Attila, après avoir semé la terreur parmi les peuples, arriva devant un faible vieillard, le pape saint Léon, aux portes de Rome, il eut une apparition qu’il décrivit à ses hordes barbares : « J'ai vu, à côté du vieillard, un personnage revêtu d'habits sacerdotaux, avec une épée nue et un air si terrible que j'en ai été effrayé ». C'était saint Michel, protecteur du souverain Pontife et de l'Eglise.

Saint Michel, “psychopompe”

Cet adjectif signifie qu’il est chargé de mener les âmes des morts à leur dernière demeure après le Jugement. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il est cité dans l’offertoire de la messe des défunts.
Devant peser les âmes des trépassés, il est souvent représenté tenant une balance à la main. Après le Christ, bien sûr, il tient la seconde place lors du Jugement dernier.

S'appuyant sur saint Thomas, Bellarmin et Suarez déclarent que saint Michel est l'Ange patron de la bonne mort. Ce rôle supérieur justifie donc une fervente dévotion à Saint Michel, réputé pour être très soucieux du salut de ceux qui lui rendent un culte. On lui impute ainsi plusieurs miracles permettant à certains de ses serviteurs de voir leur mort reculée de quelques jours, leur laissant le temps de s’y préparer.
Cette bienveillance active explique l’étonnante parole de Saint Alphonse de Liguori : “la dévotion à saint Michel est un signe de prédestination”.


St Michel pesant les âmes. A gauche, le Diable, aidé d’un démon, tente de perturber l’archange et de faire pencher la balance de son côté, en vain.

Saint Michel et la France

Les véritables nations sont des personnes morales. Comme les individus, elles ont chacune un ange tutélaire[5] qui a pour charge de les éclairer, de les guider et de les protéger tant qu’elles sont fidèles à la mission que le Créateur leur confie.
Or l’ange gardien de la France n’est autre que saint Michel lui-même!
Quel motif d’espérance pour tous les patriotes effrayés par l’état de putréfaction de la France! Quel sujet de honte pour tous les traîtres catholiques qui renient notre nation, notamment au profit de chimères européistes ou séparatistes!

Quand jadis les Hébreux maintenaient le vrai culte au milieu des peuples païens, Michel protégeait cette nation élue.
Puis, une fois le judaïsme ancien rendu caduc par l’avènement du Christ, il semble que ce soit à l’Empire romain, devenu chrétien, que fut dévolu ce rôle de guide parmi les peuples. Mais les successeurs de Constantin failliront et l’Empire disparaîtra sous les invasions...
C’est ensuite le peuple franc qui va endosser le rôle glorieux “d’épée et de bouclier de l’Eglise”.

Le pacte est scellé près de Tolbiac, lors d’une bataille contre les Alamans, où Clovis et ses hommes sont dans une posture désespérée. Suite aux efforts, à la patience et aux prières de son épouse sainte Clotilde, le roi des Francs promet au Dieu des Chrétiens de se convertir s’il lui accorde la victoire. Le miracle se produit[6] et Clovis se fait baptiser avec ses guerriers, entraînant la conversion de tout le royaume.

La France, première nation chrétienne, prend la tête de toutes les autres.

Le pape Anastase écrit à Clovis : “Daigne le Seigneur accorder à vous et à votre royaume sa divine protection ; qu’il ordonne à saint Michel, qui est votre prince et est établi pour les enfants de votre peuple, de vous garder dans toutes vos voies, et de vous donner la victoire sur tous vos ennemis”.

Depuis, l’archange a accompagné attentivement la marche du peuple franc à travers les siècles, multipliant les interventions.

Ainsi Charles Martel enverra son épée au Mont Saint Michel, estimant avoir été assisté surnaturellement par l’ange. Pour les mêmes raisons, Charlemagne, après son expédition contre les Saxons, fera peindre l’image de St Michel sur ses drapeaux avec la devise “Voici Michel qui m’a secouru”.
De nombreux monarques français feront oeuvre de piété publique envers Saint Michel, notamment en pèlerinant vers le Mont.

Alors que tout semblait perdu pour notre nation, Saint Michel va exhorter Jeanne d’Arc[7], la guider et l’assister afin qu’elle rende à notre patrie son honneur, sa liberté et sa nationalité. D’ailleurs, d’après les chroniqueurs de l’époque, lorsque l’armée de Jeanne délivra Orléans un 8 mai (une des fêtes de Saint Michel), on vit apparaître l’ange sur le pont, au moment de l’assaut, repoussant les Anglais.

La haute qualité de “l’ange de la France” et son action passée pour elle nous rappellent la mission exceptionnelle qui est celle de notre peuple, et la première place que la France occupe au rang des nations.

La dévotion à Saint Michel est un devoir incontournable qui permet :
- d’honorer un être particulièrement proche de Dieu, et qui joue un rôle éminent dans la Création.
- de remercier l’ange gardien de la France et d’implorer son secours pour que notre pays soit délivré de maux difficilement guérissables à vue humaine.
- de s’assurer une puissante assistance dans la lutte contre les Ténèbres, et une protection précieuse, spécialement quand vient l’heure de quitter ce monde.

Thibaut de C.
Tiré de la revue L'Héritage n°3


[1] : Ces neuf pierres représentent les dons distribués entre les neuf chœurs des anges, et que Lucifer comme leur chef possédait à lui seul. [retour au texte]
[2] : C'est-à-dire qu'il occupait parmi les êtres créés jusque-là la première place après le Créateur.[retour au texte]
[3] : En se basant sur ce passage de l’Apocalypse (XII, 3-4) : “un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre.” Les anges sont souvent comparés aux étoiles dans la Bible, puisqu’ils appartiennent tous à un “monde céleste”.[retour au texte]
[4] : L’archange Gabriel dit au prophète Daniel : « Michel se tient constamment debout pour la défense du peuple de Dieu ».[retour au texte]
[5] : Le prophète Daniel parle de l’opposition entre Saint Michel, protecteur de l’ancien Israël, et l’ange gardien de la Perse.[retour au texte]
[6] : D’après certains auteurs, Michel apparut, combattit et terrifia les Alamans, nous donnant ainsi miraculeusement la victoire.[retour au texte]
[7] : A cette occasion, Saint Michel se présente à la jeune bergère comme “l’ange de la France”.[retour au texte]

Sources : surtout la revue "L'ange gardien"

31.03.2008

La prière Auguste Reine

Auguste Reine des cieux et maîtresse des anges,
toi qui as reçu de Dieu le pouvoir et la mission
d’écraser la tête de Satan,
nous te le demandons humblement, envoie les légions célestes
pour que, sous tes ordres, elles poursuivent les démons,
les combattent partout, répriment leur audace
et les refoulent dans l’abîme.
Qui est comme Dieu ?
Ô bonne et tendre Mère, tu seras toujours notre amour et notre espérance.
Ô divine Mère, envoie les saints anges pour me défendre
et repousser loin de moi le cruel ennemi.
Saints anges et archanges, défendez-nous, gardez-nous.
Amen.
 
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